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Dernières Infos - Guerre Au Liban

Israël « n'a pas l'intention d'envahir le Liban », ni d'y rester « des mois », affirme l'ambassadeur d'Israël en France

Israël « n'a pas l'intention d'envahir le Liban », ni d'y rester « des mois », affirme l'ambassadeur d'Israël en France

Un incendie dans la région du village libanais d'Adaisseh lors d'un bombardement israélien le 1er octobre 2024. Photo Jalaa MAREY / AFP

Israël « n'a pas l'intention d'envahir le Liban », ni d'y rester « des mois », a affirmé mardi son ambassadeur en France, alors que l'armée israélienne a annoncé dans la nuit que des troupes au sol avaient traversé la frontière pour combattre le Hezbollah dans le sud du Liban.

« Nous n'avons pas du tout l'intention d'envahir le Liban. De refaire l'erreur qui avait été faite en 1982 », quand Israël avait envahi le sud du Liban, d'où ses troupes n'étaient parties qu'en 2000, a déclaré l'ambassadeur Joshua Zarka au micro de la radio France inter. « Je ne sais pas si c'est une question d'heures ou de jours, mais certainement pas une question de mois », a poursuivi le diplomate israélien, questionné sur la durée de cette intervention militaire.

L'armée israélienne a annoncé dans la nuit de lundi à mardi qu'elle avait commencé « des raids terrestres localisés » dans des villages du sud du Liban, affirmant cibler le Hezbollah, malgré les appels internationaux à la désescalade.

Toute incursion sur le territoire est une « violation de la souveraineté libanaise », ont indiqué les Casques bleus de l'ONU, selon l'AFP.

A la mi-journée, l’armée israélienne a sommé les habitants de 28 villages du Liban-Sud à « évacuer leurs habitations immédiatement » et à se diriger vers le nord du fleuve Awali pour « sauver leurs vies ». Ce fleuve est bien plus haut que le Litani, et son cours suit de près la limite administrative entre le gouvernorat du Mont-Liban et celui du Sud-Liban. Il constitue aussi la limite naturelle de la région connue sous le nom du Sud du Liban.

Après le coup dévastateur infligé au groupe armé chiite avec l'assassinat de son chef Hassan Nasrallah vendredi, dans une frappe israélienne près de Beyrouth, les dirigeants israéliens ont averti que la guerre n'était pas finie contre le mouvement pro-iranien, ennemi d'Israël.

L'armée israélienne a annoncé dans la nuit de lundi à mardi que des troupes au sol avaient traversé la frontière avec le Liban pour combattre le Hezbollah, parlant d' eopérations terrestres limitées, localisées et ciblées ».

« L'idée, c'est vraiment de forcer le Hezbollah à ne plus être au bord de la frontière », a estimé l'ambassadeur. « Le but n'est pas d'envahir tout le Liban, ni d'envahir tout le sud du Liban, mais de nettoyer une partie du Liban le long de notre frontière », a-t-il insisté. 

Depuis la mi-septembre, Israël concentre ses opérations militaires sur le front nord. Depuis les explosions des systèmes de transmission du Hezbollah au Liban le 17 septembre, imputées à Israël, et l’intensification des frappes israéliennes qui ont suivi, le bilan s’élève à plus de 1.000 morts au Liban, selon le ministère de la Santé. Les autorités libanaises font état de milliers de blessés et d'un million de déplacé par ces bombardements.

Israël « n'a pas l'intention d'envahir le Liban », ni d'y rester « des mois », a affirmé mardi son ambassadeur en France, alors que l'armée israélienne a annoncé dans la nuit que des troupes au sol avaient traversé la frontière pour combattre le Hezbollah dans le sud du Liban.« Nous n'avons pas du tout l'intention d'envahir le Liban. De refaire l'erreur qui avait été faite en 1982 », quand Israël avait envahi le sud du Liban, d'où ses troupes n'étaient parties qu'en 2000, a déclaré l'ambassadeur Joshua Zarka au micro de la radio France inter. « Je ne sais pas si c'est une question d'heures ou de jours, mais certainement pas une question de mois », a poursuivi le diplomate israélien, questionné sur la durée de cette intervention militaire.L'armée israélienne a annoncé dans la nuit de lundi à mardi qu'elle...