Un nuage de fumée se dégage lors d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Sujud, dans le sud du Liban, le 25 septembre 2024. Photo Rabih Daher/AFP
Solitude, anxiété, impuissance, colère… Tels sont les sentiments évoqués par les expatriés qui racontent vivre le conflit à travers leurs écrans et le récit de leurs proches.
OLJ / Par Lyana ALAMEDDINE, le 26 septembre 2024 à 10h58
Un nuage de fumée se dégage lors d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Sujud, dans le sud du Liban, le 25 septembre 2024. Photo Rabih Daher/AFP
Le business de la guerre sur nous... We need a dictator.
Cette génération ne connait que des bribes de guerre.Aujourd'hui,il y a internet, les réseaux sociaux,les chaines TV et radios cablées/satellitaires,What's ap gratos en audio et vidéo.La guerre de 75 91:Il n'y avait pas d'internet,pas de téléphone entre régions libanaises où de la montagne nous attendions des heures pour entendre le "LA" du téléphone pour composer un numéro vers Achrafieh qui n'atteindra jamais sa cible.De l'étranger,c'était encore pire.Oui nous comprenons l'inquiétude des jeunes mais en 2024,ils ont plus d'infos.En 75/91,même au Liban,nous n'avions pas d'infos entre régions.
Le business de la guerre sur nous... We need a dictator.
20 h 08, le 26 septembre 2024