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Société - Témoignages

« Je me sens coupable de devoir vivre une vie normale » : la diaspora libanaise face à la guerre

Solitude, anxiété, impuissance, colère… Tels sont les sentiments évoqués par les expatriés qui racontent vivre le conflit à travers leurs écrans et le récit de leurs proches. 

« Je me sens coupable de devoir vivre une vie normale » : la diaspora libanaise face à la guerre

Un nuage de fumée se dégage lors d'une frappe aérienne israélienne sur le village de Sujud, dans le sud du Liban, le 25 septembre 2024. Photo Rabih Daher/AFP

Sara* ne veut qu’une chose : quitter le Canada et repartir au Liban pour être près de ses proches. « Mais je ne le fais pas, pour mes trois enfants », dit celle qui vit à Montréal depuis 17 ans. Depuis un an déjà, sa famille vivait difficilement la guerre à Gaza, l’époux de Sara étant palestinien. Désormais, c’est en évoquant sa famille au Liban-Sud que sa gorge se noue. Alors que les affrontements entre le Hezbollah et Israël, enclenchés en parallèle à la guerre dans l'enclave palestinienne en octobre 2023, étaient principalement limités au sud du pays, Israël a lancé lundi une opération militaire de grande envergure sur le territoire libanais, qui a fait près de 600 morts.Ce jour-là, Sara a vécu l’« enfer ». Vivant à Tyr et à Aïn Baal, sa famille a été forcée de se déplacer : pendant 16 heures, Sara n’a eu aucune nouvelle d’eux, alors...
Sara* ne veut qu’une chose : quitter le Canada et repartir au Liban pour être près de ses proches. « Mais je ne le fais pas, pour mes trois enfants », dit celle qui vit à Montréal depuis 17 ans. Depuis un an déjà, sa famille vivait difficilement la guerre à Gaza, l’époux de Sara étant palestinien. Désormais, c’est en évoquant sa famille au Liban-Sud que sa gorge se noue. Alors que les affrontements entre le Hezbollah et Israël, enclenchés en parallèle à la guerre dans l'enclave palestinienne en octobre 2023, étaient principalement limités au sud du pays, Israël a lancé lundi une opération militaire de grande envergure sur le territoire libanais, qui a fait près de 600 morts.Ce jour-là, Sara a vécu l’« enfer ». Vivant à Tyr et à Aïn Baal, sa famille a été forcée de se déplacer : pendant 16 heures,...
commentaires (2)

Le business de la guerre sur nous... We need a dictator.

Marie Claude

20 h 08, le 26 septembre 2024

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Commentaires (2)

  • Le business de la guerre sur nous... We need a dictator.

    Marie Claude

    20 h 08, le 26 septembre 2024

  • Cette génération ne connait que des bribes de guerre.Aujourd'hui,il y a internet, les réseaux sociaux,les chaines TV et radios cablées/satellitaires,What's ap gratos en audio et vidéo.La guerre de 75 91:Il n'y avait pas d'internet,pas de téléphone entre régions libanaises où de la montagne nous attendions des heures pour entendre le "LA" du téléphone pour composer un numéro vers Achrafieh qui n'atteindra jamais sa cible.De l'étranger,c'était encore pire.Oui nous comprenons l'inquiétude des jeunes mais en 2024,ils ont plus d'infos.En 75/91,même au Liban,nous n'avions pas d'infos entre régions.

    LE FRANCOPHONE

    11 h 16, le 26 septembre 2024

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