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Société - Reportage

Dans la banlieue sud de Beyrouth : sous les décombres, les traces de vies civiles fauchées

La frappe ciblée israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth vendredi 20 septembre a, selon le décompte actuel, fait plus de victimes civiles qu’elle n’a tué de combattants du Hezbollah. Deux jours après, une dizaine de personnes sont toujours portées disparues.

Dans la banlieue sud de Beyrouth : sous les décombres, les traces de vies civiles fauchées

Des secouristes devant les décombres d’un immeuble dimanche 22 septembre, deux jours après une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth. Photo Mohammad Yassine

« Dress like you’re already famous. » Dans un immeuble éventré par la frappe israélienne du 20 septembre sur le quartier de Jamous, dans la banlieue sud de Beyrouth, les restes d’une boutique de vêtements féminins saillent derrière un monceau de débris. Sous le slogan enjôleur écrit en anglais, des robes à paillettes sont encore accrochées sur des cintres au rez-de-chaussée ; à l’étage, une longue robe rose au tissu délicat pend dans une pièce aux murs assortis, au-dessus du vide. En cette fin de matinée dominicale, deux jours après le bombardement, tandis que les pelleteuses continuent de sortir des gravats sous lesquels 11 personnes sont encore portées disparues, cette scène incarne le contraste obscène entre la vie d’avant et la désolation actuelle des habitants de cette rue située au coin de la mosquée al-Qaëm. Si l’armée israélienne...
« Dress like you’re already famous. » Dans un immeuble éventré par la frappe israélienne du 20 septembre sur le quartier de Jamous, dans la banlieue sud de Beyrouth, les restes d’une boutique de vêtements féminins saillent derrière un monceau de débris. Sous le slogan enjôleur écrit en anglais, des robes à paillettes sont encore accrochées sur des cintres au rez-de-chaussée ; à l’étage, une longue robe rose au tissu délicat pend dans une pièce aux murs assortis, au-dessus du vide. En cette fin de matinée dominicale, deux jours après le bombardement, tandis que les pelleteuses continuent de sortir des gravats sous lesquels 11 personnes sont encore portées disparues, cette scène incarne le contraste obscène entre la vie d’avant et la désolation actuelle des habitants de cette rue située au coin de la...
commentaires (3)

C’est la seule façon de HN de défendre et de protéger les libanais. Il les envoie dans l’au delà pour crier victoire.

Sissi zayyat

11 h 24, le 24 septembre 2024

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Commentaires (3)

  • C’est la seule façon de HN de défendre et de protéger les libanais. Il les envoie dans l’au delà pour crier victoire.

    Sissi zayyat

    11 h 24, le 24 septembre 2024

  • LE PEUPLE LIBANAIS NE VEUT PAS DE CETTE GUERRE .AUCUN PAYS ARABE SAUF UNE PARTIE DES YEMINITES N'ONT PARTICIPES A CETTE AIDE A GAZA DONT NASRALLAH DONNE POUR RAISON DE CETTE GUERRE AVEC ISRAEL. LE NOMBRE DE MORTS ET BLESSES LIBANAIS EST CONSIDERABLE ET CELUI DES ISRAELIENS TUES PAR HEZBOLLAH EST SI FAIBLE QUE CETTE POSITION EST COMPLETEMENT FAUSSE LA VERITE: LE LIBAN DOIT FAIRE COMME TOUS LES AUTRES PAYS ARABES CAD RIEN MILITAIREMENT . : SI LE LIBAN AVAIT SUIVI LES EMIRATS QUAND TRUMP A FAIT FAIRE DES ACCORDS ENTRE EUX ET ISRAEL, LE PAYS SERAI UN PARADIS TOURISTIQUE AUJOURDH'UI

    LA VERITE

    01 h 25, le 23 septembre 2024

  • Chère équipe de lKOrient-Le Jour, Auriez-vous un souci avec votre appli ? Un bug ? Les articles sont systématiquement tronqués à la fin. Il est impossible de lire un article dans son intégralité…

    Arwad Esber

    20 h 06, le 22 septembre 2024

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