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Moyen-Orient - Elections

En Algérie, une campagne présidentielle privée de débat

À l’approche du scrutin du 7 septembre, dont le taux de participation sera un enjeu majeur, le désintérêt règne face à une course jugée gagnée d’avance.

En Algérie, une campagne présidentielle privée de débat

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune au siège de l'ONU à New York, le 19 septembre 2023. Angela Weiss/AFP

Le décor est des plus mornes. Quelques banderoles aux slogans insipides tels que « La liberté du choix est entre tes mains ! » ou encore « Pour une Algérie victorieuse » flottent dans les airs. Des portraits des candidats sont timidement placardés dans les espaces réservés à cet effet. Outre quelques meetings animés par les trois prétendants à la magistrature suprême, dont le président sortant, dans des espaces fermés, peu de signes laissent à penser que le pays se prépare à un événement politique aussi capital qu’une élection présidentielle, prévue le samedi 7 septembre. Aucun débat télévisé n’a soulevé les grandes questions de l’heure, ni discuté le bilan du président sortant. C’est que Abdelmadjid Tebboune, élu en 2019 suite à la démission de Abdelaziz Bouteflika réclamée par le mouvement populaire du Hirak, se présente à sa...
Le décor est des plus mornes. Quelques banderoles aux slogans insipides tels que « La liberté du choix est entre tes mains ! » ou encore « Pour une Algérie victorieuse » flottent dans les airs. Des portraits des candidats sont timidement placardés dans les espaces réservés à cet effet. Outre quelques meetings animés par les trois prétendants à la magistrature suprême, dont le président sortant, dans des espaces fermés, peu de signes laissent à penser que le pays se prépare à un événement politique aussi capital qu’une élection présidentielle, prévue le samedi 7 septembre. Aucun débat télévisé n’a soulevé les grandes questions de l’heure, ni discuté le bilan du président sortant. C’est que Abdelmadjid Tebboune, élu en 2019 suite à la démission de Abdelaziz Bouteflika réclamée par le mouvement...
commentaires (2)

Alger s'intéresse à ses binationaux dans le domaine sportif uniquement sinon beaucoup de choses leur sont interdits. Ils ont un potentiel de jeunes qui seraient intéressés à revenir au Pays mais ils n'ont pas le relationnel. Un pays avec une connexion Internet dans les plus mauvaises du Monde ( des dizaines de places plus que leurs voisins tunisiens et marocains. Incapable de s'arranger pour faire une route entre les 3 pays d'Afrique du Nord. Impossible de passer en voiture du Maroc en Algérie. Comme entre Gaza et l'Égypte ou Israël

Dorfler lazare

10 h 00, le 05 septembre 2024

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Commentaires (2)

  • Alger s'intéresse à ses binationaux dans le domaine sportif uniquement sinon beaucoup de choses leur sont interdits. Ils ont un potentiel de jeunes qui seraient intéressés à revenir au Pays mais ils n'ont pas le relationnel. Un pays avec une connexion Internet dans les plus mauvaises du Monde ( des dizaines de places plus que leurs voisins tunisiens et marocains. Incapable de s'arranger pour faire une route entre les 3 pays d'Afrique du Nord. Impossible de passer en voiture du Maroc en Algérie. Comme entre Gaza et l'Égypte ou Israël

    Dorfler lazare

    10 h 00, le 05 septembre 2024

  • Alger s'intéresse à ses binationaux dans le domaine sportif uniquement sinon beaucoup de choses leur sont interdits. Ils ont un potentiel de jeunes qui seraient intéressés à revenir au Pays mais ils n'ont pas le relationnel. Un pays avec une connexion Internet dans les plus mauvaises du Monde ( des dizaines de places plus que leurs voisins tunisiens et marocains. Incapable de s'arranger pour faire une route entre les 3 pays d'Afrique du Nord. Impossible de passer en voiture du Maroc en Algérie. Comme entre Gaza et l'Égypte ou Israël

    Dorfler lazare

    10 h 00, le 05 septembre 2024

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