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Société - Liban-Nord

Effondrement d’une partie du mur de soutènement après le tunnel de Chekka

Cette infrastructure faisait l’objet d’un chantier de réparation après six ans d’une fermeture partielle de la route.


Effondrement d’une partie du mur de soutènement après le tunnel de Chekka

Le mur de soutènement à la sortie du tunnel de Chekka partiellement effondré ce matin, sans faire de victimes. Photo fournie par Michel Hallak

Un effondrement partiel du mur de soutènement à la sortie du tunnel de Chekka (Liban-Nord), sur l’autoroute principale qui relie Tripoli à Beyrouth, a causé ce matin un embouteillage monstre dans la localité. Ce mur, détruit depuis six ans à la suite d'un détachement de rochers de la montagne de Hamat, et qui fait l’objet d’une réparation menée par un entrepreneur, Khatib et Alami, depuis le 21 août dernier pour le compte de l’Etat, s’est apparemment effondré partiellement une nouvelle fois jeudi matin, sans faire de victimes sur la route.

Selon les informations obtenues par notre correspondant Michel Hallak, l’entrepreneur a mené des travaux d’urgence dès jeudi matin pour rouvrir partiellement la route, en enlevant les remblais qui avaient roulé sur la voie publique. Cette réouverture partielle n’a pas empêché l’embouteillage, mais a permis au flux de voitures de se poursuivre sur une seule ligne. Interrogé jeudi matin par L’Orient-Le Jour sur cet incident, le ministre sortant des Travaux publics et des Transports, Ali Hamiyé, a simplement répondu que « le chantier est en cours », sans vouloir donner plus de détails.

Le chantier de la réparation de ce mur de soutènement au niveau de la montagne de Hamat avait été inauguré en grande pompe le 21 août dernier par le ministre Hamiyé, en présence des députés du Liban-Nord. La réparation de ce mur de soutènement est une revendication de longue date pour tous les automobilistes du nord qui empruntent cet axe principal. Depuis six ans, la circulation au niveau du tunnel de Chekka se réduit à une seule ligne au lieu de trois. M. Hamiyé avait alors précisé que les travaux à cet endroit coûteraient plus de six millions de dollars, un budget prélevé dans les caisses de l’Etat et non par le biais d’un don ou d’un prêt. 

Un effondrement partiel du mur de soutènement à la sortie du tunnel de Chekka (Liban-Nord), sur l’autoroute principale qui relie Tripoli à Beyrouth, a causé ce matin un embouteillage monstre dans la localité. Ce mur, détruit depuis six ans à la suite d'un détachement de rochers de la montagne de Hamat, et qui fait l’objet d’une réparation menée par un entrepreneur, Khatib et Alami, depuis le 21 août dernier pour le compte de l’Etat, s’est apparemment effondré partiellement une nouvelle fois jeudi matin, sans faire de victimes sur la route.Selon les informations obtenues par notre correspondant Michel Hallak, l’entrepreneur a mené des travaux d’urgence dès jeudi matin pour rouvrir partiellement la route, en enlevant les remblais qui avaient roulé sur la voie publique. Cette réouverture partielle...
commentaires (1)

Quand je vous disais neurone unique et orphelin à propos de ce ministre… ce n’est même pas la peine d’argumenter, ils font le boulot pour nous

Lecteur excédé par la censure

17 h 25, le 29 août 2024

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Commentaires (1)

  • Quand je vous disais neurone unique et orphelin à propos de ce ministre… ce n’est même pas la peine d’argumenter, ils font le boulot pour nous

    Lecteur excédé par la censure

    17 h 25, le 29 août 2024

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