
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, devrait s'adresser le mercredi 24 juillet au Conseil de sécurité des Nations unies au sujet du dernier rapport sur la résolution 1701 entre le Liban et Israël.
Alors que les combats se poursuivent de part et d'autre de la Ligne bleue entre Israël et un ensemble de forces, dont le Hezbollah, le Hamas, le Jihad islamique et la Jamaa Islamiya, la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a maintenu sa présence au sud du fleuve Litani, effectuant en moyenne 6 000 patrouilles motorisées entre le 21 février et le 20 juin (période couverte par le rapport), malgré des échanges de tirs quotidiens et des incidents persistants avec diverses factions, liés à la « liberté de mouvement » des Casques bleus.
Outre les patrouilles quotidiennes, la Finul a joué un rôle de coordination et de liaison avec l'armée israélienne afin d'atténuer les risques. Au cours de la période en question, la force onusienne a coordonné 818 événements, notamment en facilitant l'accès des agriculteurs à leurs terrains, la participation aux funérailles, les opérations de sauvetage et de recouvrement avec la Croix-Rouge libanaise et les mouvements des civils, y compris des journalistes. Malgré ces efforts, un incident a entraîné la mort de deux civils à Tayr Harfa (caza de Tyr) le 10 mai. La Finul avait prévenu l'armée israélienne que des réparations allaient être effectuées sur le réseau télécom, mais « aucune réponse n'a été reçue ».
L'Orient Today a réalisé quatre infographies en se basant sur les chiffres avancés dans le rapport sur la 1701.






