Dans le brouillard de la guerre
Une petite fenêtre diplomatique ?
OLJ / Par Anthony SAMRANI, le 26 juin 2024 à 15h02
OLJ / Par Anthony SAMRANI, le 26 juin 2024 à 15h02
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Cet été, restez informés.
3 mois d’abonnement pour seulement 1 $.
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Cisjordanie occupée Israël déjoue une attaque contre l'inauguration d'une colonie, des ministres potentiellement visés, selon Channel 14
Liban Désarmement du Hezbollah : Geagea fustige « l'attentisme » des autorités
Syrie/Liban Mandat d'arrêt contre un ex-officier du régime Assad : la demande d'extradition sera tranchée ultérieurement
3 mois pour seulement 1 $.
Je m’abonne M’envoyer l’offre par emailNos journalistes sont mobilisés pour vous raconter et décrypter la crise au Moyen-Orient.
Je soutiens L’OLJ3 mois pour seulement 1 $.
Je m’abonne M’envoyer l’offre par emailNos journalistes sont mobilisés pour vous raconter et décrypter la crise au Moyen-Orient.
Je soutiens L’OLJChers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Lire la charteC’est à vous,
"In cauda venenum" : "Il s’agit d’accepter, à moyen terme, la victoire stratégique de l’Iran, qui aura réussi à encercler l’Etat hébreu sans renoncer à son programme nucléaire, ou de se lancer dans une guerre de grande ampleur, avec un succès très incertain, et dont son indispensable partenaire ne veut pas entendre parler." Personne ne veut entendre parler ni même admettre quoi que ce soit de la victoire diplomatique de l'Iran qui a provoqué l'assassinat de ressortissants Israéliens puis la guerre à Gaza. Le Hamas en a payé le prix. Le Hezbollah finira par payer aussi. Mais l'Iran? Question
Vous aimez nous lire ? Nous vous offrons 1 article supplémentaire.
Abonnez-vous pour accéder à notre contenu en illimité.
Cet été, restez informés. 3 mois d’abonnement pour seulement 1 $.
Cet été, restez informés. 3 mois d’abonnement pour seulement 1 €.
"In cauda venenum" : "Il s’agit d’accepter, à moyen terme, la victoire stratégique de l’Iran, qui aura réussi à encercler l’Etat hébreu sans renoncer à son programme nucléaire, ou de se lancer dans une guerre de grande ampleur, avec un succès très incertain, et dont son indispensable partenaire ne veut pas entendre parler." Personne ne veut entendre parler ni même admettre quoi que ce soit de la victoire diplomatique de l'Iran qui a provoqué l'assassinat de ressortissants Israéliens puis la guerre à Gaza. Le Hamas en a payé le prix. Le Hezbollah finira par payer aussi. Mais l'Iran? Question
15 h 26, le 26 juin 2024