Rechercher
Rechercher

Monde - Turquie

Pendant que Erdogan joue l’apaisement politique, la justice s’occupe des opposants

Après sa rencontre avec le chef du premier parti d'opposition, Erdogan veut normaliser la compétition politique pour élargir sa base électorale, sans fâcher son alliance de partis ultraconservateurs.

Pendant que Erdogan joue l’apaisement politique, la justice s’occupe des opposants

Le président turc Recep Tayyip Erdogan lors d’une conférence de presse à Athènes, le 7 décembre 2017. Louisa Gouliamaki/AFP

Une certaine détente plane sur la scène politique en Turquie. Le président l’a reconnu lui-même, les dernières élections municipales, en forme de débâcle historique pour son Parti de la justice et du développement (AKP), ont constitué un « tournant » pour son camp. L’aveu a été suivi d’un événement inédit : Recep Tayyip Erdogan en personne a organisé une rencontre avec Özgür Özel, le chef de la principale formation d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP). Une première en huit ans. « La Turquie et la politique turque en ont besoin », avait annoncé le reïs juste avant la rencontre début mai, au siège de l’AKP, à Ankara. Autrement dit, l’heure est à la conciliation. Le nouvel homme fort de l’opposition, requinqué par les très bons scores de son parti dans la majorité des villes du pays, a insisté sur le fait qu’il s’était senti...
Une certaine détente plane sur la scène politique en Turquie. Le président l’a reconnu lui-même, les dernières élections municipales, en forme de débâcle historique pour son Parti de la justice et du développement (AKP), ont constitué un « tournant » pour son camp. L’aveu a été suivi d’un événement inédit : Recep Tayyip Erdogan en personne a organisé une rencontre avec Özgür Özel, le chef de la principale formation d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP). Une première en huit ans. « La Turquie et la politique turque en ont besoin », avait annoncé le reïs juste avant la rencontre début mai, au siège de l’AKP, à Ankara. Autrement dit, l’heure est à la conciliation. Le nouvel homme fort de l’opposition, requinqué par les très bons scores de son parti dans la majorité des villes du...
commentaires (1)

Pour le bien être de la Turquie, il faut que les opposants travaillent avec Erdogan la main dans la main.

Mohamed Melhem

01 h 21, le 03 juin 2024

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Pour le bien être de la Turquie, il faut que les opposants travaillent avec Erdogan la main dans la main.

    Mohamed Melhem

    01 h 21, le 03 juin 2024

Retour en haut