Pendant la dernière session de formation sur la communauté numérique, organisée par la Fondation patriarcale maronite pour le développement intégral. Photo DR
Dans le cadre de ses formations professionnelles, la Fondation patriarcale maronite mondiale pour le développement intégral (https://wpf.org.lb/) a décidé de consacrer une série de formations à d’anciens cadres qui désirent fortifier leurs connaissances dans le domaine du numérique. « Nous avons remarqué qu’un grand nombre de cadres, d’une moyenne d’âge tournant autour de 45 ans, avaient besoin d’acquérir des compétences accrues dans le domaine du numérique, afin de retrouver un emploi dans un marché du travail en pleine mutation », explique Patricia Sfeir, directrice de la fondation.
Selon elle, ces formations, qui donnent la priorité à la qualité de l’enseignement et au temps nécessaire à l’apprentissage, ont remporté un franc succès auprès d’une audience de professionnels ayant à leur actif des décennies de travail. « Les échos étaient dithyrambiques, les personnes formées ont surtout apprécié le caractère très pratique du programme, qui le rend directement applicable dans le monde du travail », poursuit Patricia Sfeir.
Certains participants, notamment ceux qui se sont lancés à leur propre compte, appliquent avec succès les techniques de promotion numérique, utilisant désormais avec brio les opportunités offertes par les réseaux sociaux, ainsi que la navigation sur internet. Pour les autres, cette spécialisation est un atout précieux à leur CV, les rendant plus compétitifs sur le marché du travail.
Ces formations organisées par la Fondation patriarcale maronite mondiale pour le développement intégral sont d’autant plus utiles à un large public de Libanais qu’elles sont gratuites. Elles sont financées par l’institution elle-même ou par des donateurs, comme c’était le cas pour celle sur la communauté numérique qui vient de s’achever.
À la base, les formations proposées par la fondation créée en 2014 étaient dirigées vers un public beaucoup plus jeune, de 18 à 24 ans. Mais l’âge du public-cible a changé avec les vagues de licenciements ayant accompagné la crise économico-financière qui sévit au Liban depuis 2019. Outre le domaine de « l’inclusion numérique », la fondation se spécialise dans l’aide à l’emploi, le développement personnel, l’appui aux collectivités, l’éducation, les services de santé… D’autres sessions de formation seront proposées dans un avenir proche.


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