Il y a déjà 20 ans que tu nous as quittés, le lendemain de la fête des Mères.
Notre mère, tu l’avais entourée avec tant d’amour et d’affection, et qui aurait dit que c’était ton dernier baiser ?
Tes amis te chérissent et ne cessent de penser à ta générosité, à ta plume, à ton humour et à l’amour de croquer la vie à pleines dents.
Tu es parti en laissant un Liban plein de joie, de vie et de richesses. Au moins auras-tu eu la chance de ne pas connaître la décrépitude, l’enlisement et la décomposition de ce pays si merveilleux.
Lutfallah, tu me manques et tu nous manques.
Que Dieu te bénisse…
Il y a déjà 20 ans que tu nous as quittés, le lendemain de la fête des Mères.
Notre mère, tu l’avais entourée avec tant d’amour et d’affection, et qui aurait dit que c’était ton dernier baiser ?
Tes amis te chérissent et ne cessent de penser à ta générosité, à ta plume, à ton humour et à l’amour de croquer la vie à pleines dents.
Tu es parti en laissant un Liban plein de joie, de vie et de richesses. Au moins auras-tu eu la chance de ne pas connaître la décrépitude, l’enlisement et la décomposition de ce pays si merveilleux.
Lutfallah, tu me manques et tu nous manques.
Que Dieu te bénisse…


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir