Le président turc Recep Tayyip Erdogan serre la main à son homologue russe Vladimir Poutine lors d'un sommet régional à Téhéran, le 19 juillet 2022. Mustafa Kamaci/AFP
Malgré une nette ouverture vers l'Occident du côté d'Ankara, la Turquie et la Russie ont tout intérêt à maintenir de bonnes relations tant sur la scène domestique qu'internationale.
OLJ / Par Clara HAGE, le 11 février 2024 à 18h27
Le président turc Recep Tayyip Erdogan serre la main à son homologue russe Vladimir Poutine lors d'un sommet régional à Téhéran, le 19 juillet 2022. Mustafa Kamaci/AFP
Le mot Turquie résonne d'abord avec le génocide des populations chrétiennes ancestrales, et encore majoritaires jusqu'au 18ème siècle, aujourd'hui quasiment disparues, arméniens, grecques, syriaques. Il résonne ensuite avec duplicité, Erdogan en est la plus parfaite illustration. Enfin il se rappelle à nous régulièrement par la nostalgie qu'il éprouve pour un Empire qui s'est construit sur les ruines provoquées d'un Empire chrétien milinaire, qui produisit une véritable civilisation dont Sainte Sophie est un symbole, à nouveau outragé
Surtout ne pas déplaire à Biden, mais lui faire comprendre de persister à la reconnaissance de la Palestine et à la création d’un état palestinien.
Le mot Turquie résonne d'abord avec le génocide des populations chrétiennes ancestrales, et encore majoritaires jusqu'au 18ème siècle, aujourd'hui quasiment disparues, arméniens, grecques, syriaques. Il résonne ensuite avec duplicité, Erdogan en est la plus parfaite illustration. Enfin il se rappelle à nous régulièrement par la nostalgie qu'il éprouve pour un Empire qui s'est construit sur les ruines provoquées d'un Empire chrétien milinaire, qui produisit une véritable civilisation dont Sainte Sophie est un symbole, à nouveau outragé
10 h 33, le 13 février 2024