L'essentiel de la fuite des cerveaux a eu lieu en 2020 et 2021, deux années marquées par la crise économique mais aussi par le Covid-19. Photo d'archives Joseph Eid/AFP
Au plus fort de la crise, le départ des praticiens libanais vers d’autres pays a été qualifié d’« hémorragie ». Beaucoup rentrent au pays ces derniers mois, bien que l’ampleur du phénomène reste difficile à évaluer.
OLJ / Par Suzanne BAAKLINI, le 10 février 2024 à 22h19
L'essentiel de la fuite des cerveaux a eu lieu en 2020 et 2021, deux années marquées par la crise économique mais aussi par le Covid-19. Photo d'archives Joseph Eid/AFP
Je ne retiendrais que l’intervention du Dr Amine Haddad que je ne connais pas mais qui me parait la plus proche de la réalité et la plus conforme au serment d’Hippocrate
Cela fait des années que je milite auprès des jeunes pour leur expliquer qua la vie à l'étranger n'est pas celle qu'ils imaginent et que la vie au Liban, malgré tous ses défauts, reste meilleure. En vain. Au final on n'apprend que de sapropre expérience. Ravi de voir ces médecins revenir au Liban. Ils ne seront pas les seuls. D'autres les suivront sur le chemin du retour. Être à l'étranger c'est comme dormir chez des amis, on y est à l'aise, mais pas vraiment chez soi.
Vous oubliez de citer, qu’en général, les médecins libanais font partie des meilleurs médecins du monde. En plus, le facteur humain est très important au Liban et la majorité des médecins ont des patients et non des clients comme en Europe ou aux USA ou au EAU.
Je ne retiendrais que l’intervention du Dr Amine Haddad que je ne connais pas mais qui me parait la plus proche de la réalité et la plus conforme au serment d’Hippocrate
19 h 21, le 11 février 2024