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Société - Crise

Ces médecins émigrés qui retrouvent le chemin du Liban

Au plus fort de la crise, le départ des praticiens libanais vers d’autres pays a été qualifié d’« hémorragie ». Beaucoup rentrent au pays ces derniers mois, bien que l’ampleur du phénomène reste difficile à évaluer.

Ces médecins émigrés qui retrouvent le chemin du Liban

L'essentiel de la fuite des cerveaux a eu lieu en 2020 et 2021, deux années marquées par la crise économique mais aussi par le Covid-19. Photo d'archives Joseph Eid/AFP

Les docteurs Maria Nasr, psychiatre, et son mari, Peter Ghiya, urologue, rentreront bientôt au Liban, après presqu’un an et demi passé à Pontoise, en Île-de-France. Le jeune couple, fraîchement diplômé, s’était établi en France au plus fort de la crise économique, déclenchée à l'automne 2019. « Il était devenu difficile de vivre (au Liban) », se souvient le Dr Nasr. Émigrer leur offrait non seulement la perspective d’une vie plus stable, mais également une expérience professionnelle enrichissante. En France, « mon mari s’est formé à des techniques très pointues, comme la robotique », poursuit-elle.Comme ce jeune couple de médecins, les praticiens ont été nombreux à quitter le pays en 2020 et 2021, même au-delà. L’effondrement économique, accompagné de la dévaluation de la livre qui a réduit leurs salaires et honoraires comme peau de...
Les docteurs Maria Nasr, psychiatre, et son mari, Peter Ghiya, urologue, rentreront bientôt au Liban, après presqu’un an et demi passé à Pontoise, en Île-de-France. Le jeune couple, fraîchement diplômé, s’était établi en France au plus fort de la crise économique, déclenchée à l'automne 2019. « Il était devenu difficile de vivre (au Liban) », se souvient le Dr Nasr. Émigrer leur offrait non seulement la perspective d’une vie plus stable, mais également une expérience professionnelle enrichissante. En France, « mon mari s’est formé à des techniques très pointues, comme la robotique », poursuit-elle.Comme ce jeune couple de médecins, les praticiens ont été nombreux à quitter le pays en 2020 et 2021, même au-delà. L’effondrement économique, accompagné de la dévaluation de la livre qui a réduit...
commentaires (3)

Je ne retiendrais que l’intervention du Dr Amine Haddad que je ne connais pas mais qui me parait la plus proche de la réalité et la plus conforme au serment d’Hippocrate

Bersuder Jean-Louis

19 h 21, le 11 février 2024

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Commentaires (3)

  • Je ne retiendrais que l’intervention du Dr Amine Haddad que je ne connais pas mais qui me parait la plus proche de la réalité et la plus conforme au serment d’Hippocrate

    Bersuder Jean-Louis

    19 h 21, le 11 février 2024

  • Cela fait des années que je milite auprès des jeunes pour leur expliquer qua la vie à l'étranger n'est pas celle qu'ils imaginent et que la vie au Liban, malgré tous ses défauts, reste meilleure. En vain. Au final on n'apprend que de sapropre expérience. Ravi de voir ces médecins revenir au Liban. Ils ne seront pas les seuls. D'autres les suivront sur le chemin du retour. Être à l'étranger c'est comme dormir chez des amis, on y est à l'aise, mais pas vraiment chez soi.

    K1000

    15 h 06, le 11 février 2024

  • Vous oubliez de citer, qu’en général, les médecins libanais font partie des meilleurs médecins du monde. En plus, le facteur humain est très important au Liban et la majorité des médecins ont des patients et non des clients comme en Europe ou aux USA ou au EAU.

    Lecteur excédé par la censure

    09 h 47, le 11 février 2024

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