Chère lectrice, cher lecteur,
Au service culturel, nous pensons réellement accoler à nos articles le mot clé « Iza ma sar chi » (Si rien ne se passe). C’est dire la précarité dans laquelle se trouve le pays en général et la scène artistique en l’occurrence.
En février, nous avons rendez-vous, « Iza ma sar chi », avec de très prometteuses pièces de théâtre, signant le retour du metteur en scène Issam Bou Khaled et de l’actrice Bernadette Houdeib. Le chirurgien de la société libanaise Yahya Jaber envisage pour sa part de mettre (seule) en scène l’actrice Nathalie Naoum, ancienne reine des sketches de la petite lucarne.
En février toujours, le festival al-Bustan souffle ses trente bougies et propose 15 concerts du 21 février au 17 mars, « Iza ma sar chi », sous le slogan « Against all odds » (Contre vents et marées), certes galvaudé mais qui prend effectivement tout son sens dans des évènements collectifs de cette envergure.
Donc, « Iza ma sar chi » et sans aucune volonté de déni du déni, il se passera beaucoup de choses s’il ne se passe rien.
Bonne lecture !
Maya Ghandour Hert
Cheffe du service culturel
OLJ /
le 18 janvier 2024 à 16h32