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Raging Booo

Chère lectrice, cher lecteur,

Utilisé pour huer, conspuer, siffler ou même effrayer quelqu’un, l’onomatopée « Boo » peut aussi être utilisée dans le langage argotique anglais comme nom pour faire référence à un petit ami ou à une petite amie.

C’est aussi le pseudo choisi par Bernard Hage pour désigner son alter ego, cet autre lui-même, moins gentil que l’original, plus mordant, plus acide aussi et parfois même placide dans sa vision intransigeante des faits qui l’inspirent. Car Boo s’inspire de tout ce qui l’entoure pour composer ses illustrations. Les lecteurs de L’OLJ en sont familiers puisqu’ils les retrouvent souvent sur le site, sur les réseaux et sur la Dernière page du journal. Depuis début octobre, les promeneurs secteur Clémenceau à Beyrouth peuvent se rapprocher encore plus de l’œuvre de l’artiste à travers une exposition intitulée « Non Political Hassles » jusqu’au 2 décembre à Dar el-Nimer. Carla Henoud lui pose 7 questions très utiles.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans les milieux arty. La « cancel culture » a touché un artiste libanais dont deux toiles ont été retirées sine die d’une vente aux enchères chez Christie’s Londres, provoquant le tollé des collectionneurs et autres acteurs du monde de l’art dans la région. Zéna Zalzal en explique les tenants et les aboutissants en faisant parler l’artiste, les collectionneurs et la maison de vente.

« Dans la cuisine de Rabih », ça discute plus qu’on ne mange. Le couturier libanais installé à Paris Rabih Keyrouz vient de lancer une série de rencontres et d’échanges sur YouTube au cours de laquelle il lance des conversations enrichissantes et fait connaître des personnes inspirantes invitées… sur sa table à manger.

Caricatures rageuses, censure irraisonnée et discussions inspirantes. Autant de variété et plus encore, dans les thématiques des articles que nous vous invitons à lire en cliquant sur les liens ci-dessous.

Bonne lecture !

Maya Ghandour Hert

Cheffe du service culturel

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