Il a ajouté qu'Israël ne se battait pas seulement contre le mouvement islamiste palestinien mais aussi contre d'autres milices soutenues par l'Iran, pays qu'il a qualifié de "financier numéro un du terrorisme".
"Ce n'est pas seulement la guerre de l'Etat d'Israël, c'est la guerre du monde libre", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il fallait la gagner pour "être sûrs que l'Occident ne soit pas le prochain sur la liste".
M. Cohen s'est exprimé devant des eurodéputés avec à ses côtés les proches de quelques-uns des plus de 240 otages retenus par le Hamas depuis le 7 octobre.
Ce jour-là, le mouvement palestinien, considéré comme une organisation terroriste par l'UE, les Etats-Unis et Israël, a lancé une attaque meurtrière et sans précédent sur le sol israélien, qui a fait quelque 1.400 morts, essentiellement des civils.
Les représailles de l'armée israélienne, qui bombarde sans relache depuis un mois la bande de Gaza où le Hamas est au pouvoir, ont fait plus de 10.000 morts, dont des milliers d'enfants, selon le mouvement palestinien.
M. Cohen a accompagné son discours, souvent empreint d'émotion, d'une vidéo d'environ deux minutes montrant "les atrocités" perpétrées par "plus de 3.000 terroristes" du Hamas, qu'il a qualifiés de "monstres".
"Le 7 octobre a été la pire journée pour l'Etat d'Israël et pour le peuple juif depuis l'Holocauste", a encore dit le ministre israélien. Il a précisé que parmi les quelque 240 otages retenus par le Hamas, plus de 30 étaient des enfants âgés de moins de 18 ans.
M. Cohen devait rencontrer plus tard mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.


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