La faculté de droit de l’Université La Sagesse a organisé une conférence sur la technologie juridique en coopération avec la Société Youssef Sader pour la culture juridique (YSF). Les discussions ont porté sur les effets de la technologie et de l’intelligence artificielle sur les professions juridiques, en présence du président de l’université, le professeur George Nehmé, et du nouveau doyen de la faculté Chadi Saad, du président de la YSF Rani Sader, des membres du corps enseignant de la faculté de droit et un grand nombre d’étudiants.
Lors de la séance d’ouverture, George Nehmé a souligné que « le grand développement de la technologie nous oblige à réfléchir aux meilleurs moyens de développer les professions caractérisées par un apport personnel, comme le droit, le notariat et la magistrature, et à suivre le rythme des évolutions en ce qui concerne le développement technologique pour en tirer les meilleures pratiques (…) L’université cherche à obtenir une décision du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur afin de modifier le nom de la spécialisation liée à « l’informatique juridique » au sein des programmes d’études supérieures en « droit du numérique » (…) L’époque de l’échange d’informations verbales ou sur papier est quasiment révolue au profit des centres de stockage de données et de leur mode d’utilisation ».
Chadi Saad, lui, a rappelé « les nouveaux domaines qui commencent à apparaître dans le monde du droit », ajoutant que « l’intérêt de l’Université La Sagesse pour discuter de la technologie et de l’intelligence artificielle à travers cette conférence est d’aider les diplômés à être productifs et trouver des opportunités de travail (…) Le but est de mettre en œuvre des systèmes éducatifs modernes, de s’engager davantage dans la promotion de la participation, du dialogue et de la pensée critique, de préparer des formations et de promouvoir la recherche scientifique ».
Quant à Rani Sader, il a, d’une part, fait une présentation technique dans laquelle il a évoqué les effets significatifs de la technologie et dans quelle mesure elle facilite l’accès à l’information. D’autre part, il a souligné la nécessité de faire face aux défis de la technologie et d’exploiter les opportunités que présente la transformation numérique dans le domaine du droit.


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