Proposant une couverture médiatique alternative à celle du monde occidental, la chaîne de télévision phare dans la région est aussi indissociable des intérêts qataris qu’elle représente.
OLJ / Noura DOUKHI et Clara HAGE,
le 26 octobre 2023 à 21h57, mis à jour le
22 septembre 2024 à 12h50
Les bureaux de la rédaction d'al-Jazeera à Doha, au Qatar. Karim Jaafar/AFP/Getty
Alors que les forces israéliennes ont mené dimanche une descente dans les bureaux d'Al Jazeera à Ramallah, en Cisjordanie occupée, ordonnant leur fermeture temporaire, nous vous proposons de relire ce focus sur le rôle joué par le passé et depuis la guerre à Gaza par la chaîne de télévision qatarie.Il est la voix d’al-Jazeera dans l’enclave palestinienne bombardée sans répit par l’armée israélienne, depuis le début de la guerre à Gaza. Mercredi soir, ce visage qui raconte les souffrances des siens est tragiquement devenu l’histoire du moment. Cerné par les caméras et les téléphones portables, Wael el-Dahdouh s’effondre sur la dépouille de son fils gisant sur le sol de l’hôpital al-Aqsa du gouvernorat de Deir el-Balah, au centre de la bande de Gaza. Vêtu de son gilet presse, le correspondant palestinien pour la chaîne d’information...
Alors que les forces israéliennes ont mené dimanche une descente dans les bureaux d'Al Jazeera à Ramallah, en Cisjordanie occupée, ordonnant leur fermeture temporaire, nous vous proposons de relire ce focus sur le rôle joué par le passé et depuis la guerre à Gaza par la chaîne de télévision qatarie.Il est la voix d’al-Jazeera dans l’enclave palestinienne bombardée sans répit par l’armée israélienne, depuis le début de la guerre à Gaza. Mercredi soir, ce visage qui raconte les souffrances des siens est tragiquement devenu l’histoire du moment. Cerné par les caméras et les téléphones portables, Wael el-Dahdouh s’effondre sur la dépouille de son fils gisant sur le sol de l’hôpital al-Aqsa du gouvernorat de Deir el-Balah, au centre de la bande de Gaza. Vêtu de son gilet presse, le correspondant palestinien...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Les journalistes occidentaux, tous ceux du monde qui ne sont pas sionistes, devraient dénoncer à grande échelle ce muselage de la liberté d'information. Mais apparemment la liberté d'expression n'est valable que dans un sens.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Les journalistes occidentaux, tous ceux du monde qui ne sont pas sionistes, devraient dénoncer à grande échelle ce muselage de la liberté d'information. Mais apparemment la liberté d'expression n'est valable que dans un sens.
Politiquement incorrect(e)
15 h 31, le 22 septembre 2024
LES FAMILLES DES REPORTERS DE LA JAZIRA ET CELLES DES HAMADSIS SONT PRISES POUR CIBLES. QUI PLUS TERRORISTES : LES HAMASIS OU LES ISRAELIENS ? LES UNS SONT DES ORGANISATIONS ET L,AUTRE UN ETAT.
Les journalistes occidentaux, tous ceux du monde qui ne sont pas sionistes, devraient dénoncer à grande échelle ce muselage de la liberté d'information. Mais apparemment la liberté d'expression n'est valable que dans un sens.
15 h 31, le 22 septembre 2024