Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Photo d'archives AFP
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a affirmé mercredi que son pays n'avait « pas fermé le terminal de Rafah » vers Gaza mais que l'aide humanitaire n'entrait pas dans le territoire palestinien du fait « des bombardements israéliens ».
Depuis des jours, des centaines de camions sont bloqués dans le désert égyptien du Sinaï, faute d'un passage vers les 2,4 millions de Gazaouis alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme désormais qu'à « chaque seconde où nous attendons l'aide médicale, nous perdons des vies ».
Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a affirmé mercredi que son pays n'avait « pas fermé le terminal de Rafah » vers Gaza mais que l'aide humanitaire n'entrait pas dans le territoire palestinien du fait « des bombardements israéliens ».
Depuis des jours, des centaines de camions sont bloqués dans le désert égyptien du Sinaï, faute d'un passage vers les 2,4 millions de Gazaouis alors que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme désormais qu'à « chaque seconde où nous attendons l'aide médicale, nous perdons des vies ».


Cessez-le-feu : entre le non de Tel-Aviv et l’insistance de Beyrouth, Washington pour un retour à l’avant mars 2026