L'écrivain franco-libanais a été élu le 28 septembre secrétaire perpétuel à l'Académie française. Photo AFP
Des hauteurs de Aïn el-Qabou aux sommets du 23, quai de Conti, le fils de Ruchdi et Odette Maalouf cultive un flegme devenu légendaire et une discrétion en décalage avec son époque.
OLJ / Caroline HAYEK et Stéphanie KHOURI , le 02 octobre 2023 à 00h18
L'écrivain franco-libanais a été élu le 28 septembre secrétaire perpétuel à l'Académie française. Photo AFP
En 2013, "il assure rêver d’un Liban où la coexistence prévaut " Que d’événements depuis ! Mais un « rêve qui devrait se réaliser » un jour, sans aucun doute. Khallilna yek Amin.
Ceux qui l'ont élu à ce poste doivent l'être aussi non?
Excellent papier très bien documenté (la marque de fabrique de ses 2 auteures) et qui ne tombe pas dans la tentation de l’hagiographie. Oui, Amin Maalouf a pris ses distances avec le Liban, ses quelques mots livrés à Joséphine Hobeika après son élection en témoignent aussi. Sans doute fatigué de se battre contre des moulins à vent. On l’aime quand même, il est à notre image le fils d’un monde qui s’éteint mais dont il porte très haut les couleurs, même s’il continue à se défendre d’en être le symbole.
En 2013, "il assure rêver d’un Liban où la coexistence prévaut " Que d’événements depuis ! Mais un « rêve qui devrait se réaliser » un jour, sans aucun doute. Khallilna yek Amin.
02 h 54, le 29 août 2026