Rechercher
Rechercher

Politique - Éclairage

La polémique Osman-Maoulaoui ou quand la scène sunnite se ronge de l'intérieur

Dar el-Fatwa et l'ancien Premier ministre Saad Hariri sont intervenus pour éviter que le bras de fer ne s'envenime. 

La polémique Osman-Maoulaoui ou quand la scène sunnite se ronge de l'intérieur

Le ministre de l’Intérieur Bassam Maoulaoui (au centre) lors d’une conférence de presse aux côtés du directeur général des Forces de sécurité intérieure (FSI) Imad Osman (à gauche), le 23 février 2022 à Beyrouth. Anwar Amro/AFP

Encore un coup pour le sunnisme politique. À l'heure où cette communauté est affaiblie au niveau régional, ses membres étant tantôt réduits à de simples « dhimmis », tantôt traités comme des extrémistes, le Liban ne fait pas exception. Plus d’un an...

Encore un coup pour le sunnisme politique. À l'heure où cette communauté est affaiblie au niveau régional, ses membres étant tantôt réduits à de simples « dhimmis », tantôt traités comme des extrémistes, le Liban ne fait pas exception. Plus d’un an...

commentaires (8)

Mais qu'ils se rongent tous de l'intérieur jusqu'aux os, ces "responsables" de ceci et de cela ! Et leurs os restants, nous les garderons dans un musée créé spécialement pour eux. - Irène Saïd

Irene Said

16 h 19, le 18 septembre 2023

Tous les commentaires

Commentaires (8)

  • Mais qu'ils se rongent tous de l'intérieur jusqu'aux os, ces "responsables" de ceci et de cela ! Et leurs os restants, nous les garderons dans un musée créé spécialement pour eux. - Irène Saïd

    Irene Said

    16 h 19, le 18 septembre 2023

  • Tous ces moins que rien prennent leurs aises se proclamant califs à la place des califs, tablant sur une justice quasi inexistante en se comportant tels des propriétaires du pays où il n’y a plus que la loi de la jungle qui trône. Ils sont forts de leurs alliés vendus parce que armés. Un grand ménage s’impose, d’abord au niveau de la justice afin que chacun reprenne sa place, qui est derrière les barreaux, pour tout le mal qu’ils se donnent pour saper notre démocratie. Sans justice il n’y a pas de pays.

    Sissi zayyat

    10 h 10, le 18 septembre 2023

  • Le plan du Hezb vis-a-vis de la communaute Sunnite est transparent : Detruire tout courant modere et moderniste au sein de la communaute Sunnite et ne laisser subsister que deux courants. Le courant extremiste Islamiste (Daech, et consorts) et le courant infeode au Hezb ( Mikati, Karame, Maoulawi etc...). Mais ca ne marchera pas. Le communaute Sunnite a opte avec maturite pour le "Liban comme patrie definitive" et les gesticulation des pro-Hezb et de leur allies Islamiste ne feront que generer un retour de baton severe au niveau de la "rue".

    Michel Trad

    09 h 57, le 18 septembre 2023

  • Jadis on tenait pour responsable de tous les problèmes du Liban à la "al marouniye' al siyyasie' ". Puis arriva le tour de la " al siyasse' al sunniye' ", et plus récemment du "duo Chiite ". Y en a marre de cette court de justice qui ramène le pays au Moyen âge. Que les compétences prennent leur place, et les autres aillent déguster Roumieh.

    Raed Habib

    09 h 23, le 18 septembre 2023

  • Is it forbidden to hold accountable and punish corrupt public servants? When we try to do so, a sectarian leader jumps to the rescue. Corruption is pervasive at all levels of government and touches Lebanese people of all sects. Employees in level one category are not merely serving their religious community. When will our democracy mature?

    Mireille Kang

    08 h 32, le 18 septembre 2023

  • Ce ne sont que des affaires d’ego personnels qui ne concernent pas le destin national. Donc on s’en fout! Si ça les amuse de se chamailler comme des ménagères, qu’ils le fassent mais qu’ils ne nous emmerdent pas avec

    Liberté de penser et d’écrire

    07 h 59, le 18 septembre 2023

  • La politique au Liban est décidément compliquée... à défaut d’être constructive.

    Gros Gnon

    07 h 23, le 18 septembre 2023

  • Mais non, Maoulawi se comporte comme un chef "général",et se prend des ailes ... Il n'a pas à contrarier l'officier qui connaît ses administrés et décide dans son domaine. Il faut dire qu'en l'absence du chef d'état, chacun abuse de ses fonctions et prend des largesses... Tout comme Khoury avec Le commandant en chef de l'armée. Des petits qui se veulent grands...

    Esber

    06 h 32, le 18 septembre 2023

Retour en haut