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Moyen-Orient - Focus

À la Ligue arabe, le Qatar fait cavalier seul face au retour de la Syrie

Dans cette organisation peu influente, Doha tente d’exprimer l’indépendance de sa politique étrangère sans craindre de fâcher Riyad et Abou Dhabi, artisans de la réintégration du régime syrien.

À la Ligue arabe, le Qatar fait cavalier seul face au retour de la Syrie

Le Qatar se démarque de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui ont œuvré pour la réhabilitation du régime syrien. Giuseppe Cacace/AFP/Getty Images

Le retour de la Syrie dans la Ligue arabe a été acté le 7 mai, mais le Qatar maintient sa position : pas de normalisation avec le régime et une réticence à sa réintégration dans l’organisation, sans pour autant marquer une ferme opposition. « L’État du Qatar cherche toujours à soutenir le consensus arabe et ne sera pas un obstacle à cela, et ce consensus aujourd’hui est principalement lié au retour du régime », a déclaré un porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, dont une délégation a assisté à la réunion du Caire.Une position contraire à celle des Émirats arabes unis qui, malgré leur soutien initial à l’opposition, ont rouvert leur ambassade à Damas en 2018, puis reçu à deux reprises le président Bachar el-Assad à Abou Dhabi. L’Arabie saoudite a, elle, accéléré le retour de la Syrie au sein de la Ligue arabe, dont elle...
Le retour de la Syrie dans la Ligue arabe a été acté le 7 mai, mais le Qatar maintient sa position : pas de normalisation avec le régime et une réticence à sa réintégration dans l’organisation, sans pour autant marquer une ferme opposition. « L’État du Qatar cherche toujours à soutenir le consensus arabe et ne sera pas un obstacle à cela, et ce consensus aujourd’hui est principalement lié au retour du régime », a déclaré un porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, dont une délégation a assisté à la réunion du Caire.Une position contraire à celle des Émirats arabes unis qui, malgré leur soutien initial à l’opposition, ont rouvert leur ambassade à Damas en 2018, puis reçu à deux reprises le président Bachar el-Assad à Abou Dhabi. L’Arabie saoudite a, elle, accéléré le retour...
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Chasser un membre d'une famille n'a jamais été une solution.

Céleste

08 h 56, le 09 mai 2023

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Commentaires (1)

  • Chasser un membre d'une famille n'a jamais été une solution.

    Céleste

    08 h 56, le 09 mai 2023

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