Le général Abdel Fattah al-Burhane lors d'un discours à Khartoum, le 5 décembre 2022. Photo d'archives REUTERS/El Tayeb Siddig
Le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l'armée au Soudan, a affirmé jeudi à la chaîne Al Jazeera qu'il n'y aurait "plus de discussions politiques" avec les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), au 6ème jour de combats entre les deux camps.
Pour sa première intervention depuis le début samedi des affrontements ayant fait plus de 330 morts, le général Burhane a exhorté son rival Mohamed Hamdane Dagalo, dit "Hemetti", à la tête des FSR, de cesser de "vouloir contrôler le pays", faute de quoi "il se fera écraser militairement".
Le général Abdel Fattah al-Burhane, chef de l'armée au Soudan, a affirmé jeudi à la chaîne Al Jazeera qu'il n'y aurait "plus de discussions politiques" avec les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), au 6ème jour de combats entre les deux camps.
Pour sa première intervention depuis le début samedi des affrontements ayant fait plus de 330 morts, le général Burhane a exhorté son rival Mohamed Hamdane Dagalo, dit "Hemetti", à la tête des FSR, de cesser de "vouloir contrôler le pays", faute de quoi "il se fera écraser militairement".


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