Entre espoir et moyens limités, un opposant à la tête du syndicat des journalistes
Connu pour sa lutte en faveur de la liberté de la presse, Khaled el-Balchy a récemment été élu président de l’ordre professionnel. Mais face aux pressions des autorités, les chances sont minces d’améliorer la situation des journalistes dans le pays.
Khaled el-Balchy, nouveau président du syndicat professionnel des journalistes, lors d’une manifestation devant l’ordre professionnel alors pris d’assaut par les autorités égyptiennes, le 4 mai 2016 au Caire. Mohammad el-Chahed/AFP
Aux yeux de certains dissidents égyptiens, son élection représente une déroute majeure pour le régime Sissi, ayant étouffé depuis 2013 la presse libre et indépendante ainsi que la société civile dans le pays. Vendredi 17 mars, le syndicat professionnel des journalistes a élu à sa tête Khaled el-Balchy, connu pour ses positions critiques à l’encontre du président Abdel Fattah el-Sissi. Le rédacteur en chef du site d’information Darb a raflé 2 450 sur plus de 5 000 voix exprimées. Une victoire d’autant plus importante que le quinquagénaire l’a emporté face à son principal concurrent Khaled Miri, rédacteur en chef du quotidien al-Akhbar, détenu par l’État, et soutenu par les services de sécurité du pays. « C’est un jour historique pour les journalistes égyptiens : Khaled el-Balchy a obtenu plus de voix que le candidat...
Aux yeux de certains dissidents égyptiens, son élection représente une déroute majeure pour le régime Sissi, ayant étouffé depuis 2013 la presse libre et indépendante ainsi que la société civile dans le pays. Vendredi 17 mars, le syndicat professionnel des journalistes a élu à sa tête Khaled el-Balchy, connu pour ses positions critiques à l’encontre du président Abdel Fattah el-Sissi. Le rédacteur en chef du site d’information Darb a raflé 2 450 sur plus de 5 000 voix exprimées. Une victoire d’autant plus importante que le quinquagénaire l’a emporté face à son principal concurrent Khaled Miri, rédacteur en chef du quotidien al-Akhbar, détenu par l’État, et soutenu par les services de sécurité du pays. « C’est un jour historique pour les journalistes égyptiens : Khaled el-Balchy...
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Au Liban, nous loges à la même enseigne. La différence c’est les médias libanais ont pris la décision de s’auto-censurer. Alors ne fanfaronnons pas trop, prenons en de la graine. Une dictature doit être combattue par le peuple lorsque les pourris au pouvoir étalent leur dictature sans vergogne en s’appuyant sur le silence des citoyens pour mieux les dominer.
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18 h 53, le 25 mars 2023