Un distributeur automatique de billets placé à l’entrée de la Banque du Liban, à Beyrouth. Photo P.H.B.
Le texte avait été adopté dix jours avant le passage à 15 000 livres du taux officiel du dollar.
OLJ / Par Philippe HAGE BOUTROS, le 20 mars 2023 à 00h00
Un distributeur automatique de billets placé à l’entrée de la Banque du Liban, à Beyrouth. Photo P.H.B.
Ceux qui sont dans le dénis sont ces avocats. Ils sont incapables de faire la différence entre un problème systémique (où le régulateur peut décider d’autoriser l’amortissement de certaines pertes) et un problème spécifique (où cela n’est pas normal). D’autant plus qu’en cas de liquidation, un recouvrement sous l’égide de l’état, premier responsable des pertes, n’est probablement pas de meilleure augure pour les déposants.
Nos crapules bancaires sont dans le deni de leur echec du a leur cupidite, a leur incompetence et l'absence totale du moindre sens des responsabilites. Au lieu de parader, de racheter des entreprises ou des biens-fonds, de financer de soi-disants evenements culturels, ils feraient mieux de travailler d'arrache-pieds pour rembourser leurs deposants. Mais, savent-ils seulement ce que travailler veut dire qu'il ? A ce jour, nous n'avons entendu aucun des cretins qui dirigent les banques s'excuser aupres de sa clientele ruinee. On n'a vu et entendu que de l'arrogance hautaine de leur part. Tfeeeeeeeeeh....
Bonne initiative, car finalement tous les acteurs ont comploté contre les malheureux déposants, les gouvernants en se servant (très mal ! ) de l’argent qui ne leur appartenait pas, la banque centrale, qui a distribué à des corrompus des milliards appartenant aux gens et finalement les banques qui ont profité très largement des intérêts astronomiques et extrèmement suspects servis par la banque centrale…prélevés sur nos économies ! Le parfait exemple de l’association de malfaiteurs. Ils doivent tous payer (d’une façon ou d’une autre) de leurs crimes contre le peuple libanais.
Cette circulaire ne peut pas avoir été publiée le 20 janvier 2020 si elle a précédé de peu l’adoption de la nouvelle parité livre/dollar. 20 janvier 2023 plutôt?
Bonjour, Merci pour votre commentaire. L'erreur a été corrigée.
Ceux qui sont dans le dénis sont ces avocats. Ils sont incapables de faire la différence entre un problème systémique (où le régulateur peut décider d’autoriser l’amortissement de certaines pertes) et un problème spécifique (où cela n’est pas normal). D’autant plus qu’en cas de liquidation, un recouvrement sous l’égide de l’état, premier responsable des pertes, n’est probablement pas de meilleure augure pour les déposants.
18 h 55, le 20 mars 2023