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Économie - Réglementation Bancaire

Le barreau de Beyrouth veut faire tomber la circulaire n° 659 sur le capital des banques

Le texte avait été adopté dix jours avant le passage à 15 000 livres du taux officiel du dollar.

Le barreau de Beyrouth veut faire tomber la circulaire n° 659 sur le capital des banques

Un distributeur automatique de billets placé à l’entrée de la Banque du Liban, à Beyrouth. Photo P.H.B.

Déjà mobilisé pour faire valoir les droits des déposants face aux restrictions bancaires en vigueur depuis 2019, le barreau de Beyrouth s’est lancé dans une nouvelle bataille en mars, ciblant cette fois une récente décision de la Banque du Liban relative à l’adéquation du capital des banques et des établissements financiers opérant au Liban.« L’ordre des avocats de Beyrouth, représenté par son bâtonnier Me Nader Gaspard, a présenté, en date du 6 mars, devant le Conseil d’État, un recours en vue de demander l’annulation de la circulaire intermédiaire 659 (…) sur la base de l’excès de pouvoir, l’abus de droit, et la violation de la Constitution et des textes législatifs réglementaires en vigueur, d’une manière qui nuit aux déposants et à l’économie nationale », a résumé à L’Orient-Le Jour Me Jean Tabet, associé-gérant au sein du...
Déjà mobilisé pour faire valoir les droits des déposants face aux restrictions bancaires en vigueur depuis 2019, le barreau de Beyrouth s’est lancé dans une nouvelle bataille en mars, ciblant cette fois une récente décision de la Banque du Liban relative à l’adéquation du capital des banques et des établissements financiers opérant au Liban.« L’ordre des avocats de Beyrouth, représenté par son bâtonnier Me Nader Gaspard, a présenté, en date du 6 mars, devant le Conseil d’État, un recours en vue de demander l’annulation de la circulaire intermédiaire 659 (…) sur la base de l’excès de pouvoir, l’abus de droit, et la violation de la Constitution et des textes législatifs réglementaires en vigueur, d’une manière qui nuit aux déposants et à l’économie nationale », a résumé à...
commentaires (5)

Ceux qui sont dans le dénis sont ces avocats. Ils sont incapables de faire la différence entre un problème systémique (où le régulateur peut décider d’autoriser l’amortissement de certaines pertes) et un problème spécifique (où cela n’est pas normal). D’autant plus qu’en cas de liquidation, un recouvrement sous l’égide de l’état, premier responsable des pertes, n’est probablement pas de meilleure augure pour les déposants.

Akote De Laplak

18 h 55, le 20 mars 2023

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Commentaires (5)

  • Ceux qui sont dans le dénis sont ces avocats. Ils sont incapables de faire la différence entre un problème systémique (où le régulateur peut décider d’autoriser l’amortissement de certaines pertes) et un problème spécifique (où cela n’est pas normal). D’autant plus qu’en cas de liquidation, un recouvrement sous l’égide de l’état, premier responsable des pertes, n’est probablement pas de meilleure augure pour les déposants.

    Akote De Laplak

    18 h 55, le 20 mars 2023

  • Nos crapules bancaires sont dans le deni de leur echec du a leur cupidite, a leur incompetence et l'absence totale du moindre sens des responsabilites. Au lieu de parader, de racheter des entreprises ou des biens-fonds, de financer de soi-disants evenements culturels, ils feraient mieux de travailler d'arrache-pieds pour rembourser leurs deposants. Mais, savent-ils seulement ce que travailler veut dire qu'il ? A ce jour, nous n'avons entendu aucun des cretins qui dirigent les banques s'excuser aupres de sa clientele ruinee. On n'a vu et entendu que de l'arrogance hautaine de leur part. Tfeeeeeeeeeh....

    Michel Trad

    08 h 43, le 20 mars 2023

  • Bonne initiative, car finalement tous les acteurs ont comploté contre les malheureux déposants, les gouvernants en se servant (très mal ! ) de l’argent qui ne leur appartenait pas, la banque centrale, qui a distribué à des corrompus des milliards appartenant aux gens et finalement les banques qui ont profité très largement des intérêts astronomiques et extrèmement suspects servis par la banque centrale…prélevés sur nos économies ! Le parfait exemple de l’association de malfaiteurs. Ils doivent tous payer (d’une façon ou d’une autre) de leurs crimes contre le peuple libanais.

    Goraieb Nada

    07 h 31, le 20 mars 2023

  • Cette circulaire ne peut pas avoir été publiée le 20 janvier 2020 si elle a précédé de peu l’adoption de la nouvelle parité livre/dollar. 20 janvier 2023 plutôt?

    Marionet

    00 h 25, le 20 mars 2023

    • Bonjour, Merci pour votre commentaire. L'erreur a été corrigée.

      L'Orient-Le Jour

      12 h 23, le 20 mars 2023

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