La bannière du cèdre posée devant chaque siège du Parlement par les députés de la contestation Najate Aoun Saliba et Melhem Khalaf, plus d’un mois après le début de leur sit-in au sein de l’hémicycle pour réclamer l’élection d’un président de la République, le 21 février. Photo tirée du compte Twitter de Melhem Khalaf
Plus de trois ans après le déclenchement des crises multiples qui frappent le Liban, la classe politique se montre incapable de trouver la moindre entente pouvant permettre au pays de remonter la pente, qu’il s’agisse des nombreuses réformes sans cesse repoussées ou de l’impasse politique dans laquelle se trouvent l’élection d’un président de la République et la formation d’un nouveau gouvernement. Pendant ce temps, les coûts de cette inaction augmentent de jour en jour, principalement pour la classe moyenne et les populations vulnérables. Certes, les dirigeants libanais n’ont jamais été vraiment rapides ou efficaces dans le règlement de leurs différends, notamment sur les questions les plus complexes – il suffit de songer au hiatus de deux ans qui a précédé l’élection du président Aoun en 2016 ou aux crises répétées des ordures...
Plus de trois ans après le déclenchement des crises multiples qui frappent le Liban, la classe politique se montre incapable de trouver la moindre entente pouvant permettre au pays de remonter la pente, qu’il s’agisse des nombreuses réformes sans cesse repoussées ou de l’impasse politique dans laquelle se trouvent l’élection d’un président de la République et la formation d’un nouveau gouvernement. Pendant ce temps, les coûts de cette inaction augmentent de jour en jour, principalement pour la classe moyenne et les populations vulnérables. Certes, les dirigeants libanais n’ont jamais été vraiment rapides ou efficaces dans le règlement de leurs différends, notamment sur les questions les plus complexes – il suffit de songer au hiatus de deux ans qui a précédé l’élection du président Aoun en 2016 ou aux...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Preuve, s'il en fallait encore, que les politiciens libanais actuels sont des incapables, véreux, égoïstes, corrompus, sans scrupules, minables et,par dessus tout, sans patriotisme aucun...
Il deux choix : un coup d'état ou la colonisation avec une révision totale des fondements de la république libanaise, l'abolition du confessionnalisme, et la gestion du pays par des humains ayant des sentiments...et ça, ça existe encore heureusement.
En attendant, le peuple, TOUT le peuple, souffre de la même façon.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Preuve, s'il en fallait encore, que les politiciens libanais actuels sont des incapables, véreux, égoïstes, corrompus, sans scrupules, minables et,par dessus tout, sans patriotisme aucun...
Il deux choix : un coup d'état ou la colonisation avec une révision totale des fondements de la république libanaise, l'abolition du confessionnalisme, et la gestion du pays par des humains ayant des sentiments...et ça, ça existe encore heureusement.
En attendant, le peuple, TOUT le peuple, souffre de la même façon.
Preuve, s'il en fallait encore, que les politiciens libanais actuels sont des incapables, véreux, égoïstes, corrompus, sans scrupules, minables et,par dessus tout, sans patriotisme aucun... Il deux choix : un coup d'état ou la colonisation avec une révision totale des fondements de la république libanaise, l'abolition du confessionnalisme, et la gestion du pays par des humains ayant des sentiments...et ça, ça existe encore heureusement. En attendant, le peuple, TOUT le peuple, souffre de la même façon.
06 h 12, le 05 mars 2023