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Moyen-Orient - Reportage

À Bab al-Hawa, le triste retour des rescapés syriens

Après les séismes dévastateurs, le pouvoir turc a ouvert les frontières aux Syriens détenteurs d’une carte d’identité issue dans les provinces affectées. Certains rentrent chez eux en ayant tout perdu, d’autres comptent profiter de cette parenthèse pour voir leur famille avant de rentrer en Turquie.

À Bab al-Hawa, le triste retour des rescapés syriens

Un bus transportant des Syriens résidents en Turquie est arrivé au poste-frontière de Bab al-Hawa, côté syrien. Photo Moawia Atrash

Bab al-Hawa, côté syrien. Devant ce point de passage avec la Turquie, des dizaines de Syriens arrivent en bus dans leur pays d’origine, bagages à la main. Certains retrouvent leurs proches, les enlacent pour la première fois depuis des années. Fatima, 40 ans, et sa fille, réfugiées de Homs en Turquie, viennent de débarquer. Toutes deux sont des rescapées du séisme dévastateur du 6 février, ayant fait selon un dernier bilan près de 47 000 morts en Turquie et en Syrie voisine. La semaine dernière, Ankara a autorisé les Syriens placés sous « protection temporaire » dans l’une des onze provinces turques touchées par la catastrophe à quitter le pays pour une durée maximale de six mois. Lire aussi A Bab al-Hawa, les familles attendent le retour de leurs morts « Je suis tellement triste. J’ai perdu ceux que j’aimais....
Bab al-Hawa, côté syrien. Devant ce point de passage avec la Turquie, des dizaines de Syriens arrivent en bus dans leur pays d’origine, bagages à la main. Certains retrouvent leurs proches, les enlacent pour la première fois depuis des années. Fatima, 40 ans, et sa fille, réfugiées de Homs en Turquie, viennent de débarquer. Toutes deux sont des rescapées du séisme dévastateur du 6 février, ayant fait selon un dernier bilan près de 47 000 morts en Turquie et en Syrie voisine. La semaine dernière, Ankara a autorisé les Syriens placés sous « protection temporaire » dans l’une des onze provinces turques touchées par la catastrophe à quitter le pays pour une durée maximale de six mois. Lire aussi A Bab al-Hawa, les familles attendent le retour de leurs morts « Je suis tellement triste....
commentaires (1)

Merci pour ces témoignages pathétiques

F. Oscar

09 h 52, le 23 février 2023

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Commentaires (1)

  • Merci pour ces témoignages pathétiques

    F. Oscar

    09 h 52, le 23 février 2023

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