À Bab al-Hawa, le triste retour des rescapés syriens
Après les séismes dévastateurs, le pouvoir turc a ouvert les frontières aux Syriens détenteurs d’une carte d’identité issue dans les provinces affectées. Certains rentrent chez eux en ayant tout perdu, d’autres comptent profiter de cette parenthèse pour voir leur famille avant de rentrer en Turquie.
OLJ / Moawia ATRASH, de Bab al-Hawa en Syrie, avec la rédaction de L’OLJ,
le 23 février 2023 à 00h00
Un bus transportant des Syriens résidents en Turquie est arrivé au poste-frontière de Bab al-Hawa, côté syrien. Photo Moawia Atrash
Bab al-Hawa, côté syrien. Devant ce point de passage avec la Turquie, des dizaines de Syriens arrivent en bus dans leur pays d’origine, bagages à la main. Certains retrouvent leurs proches, les enlacent pour la première fois depuis des années. Fatima, 40 ans, et sa fille, réfugiées de Homs en Turquie, viennent de débarquer. Toutes deux sont des rescapées du séisme dévastateur du 6 février, ayant fait selon un dernier bilan près de 47 000 morts en Turquie et en Syrie voisine. La semaine dernière, Ankara a autorisé les Syriens placés sous « protection temporaire » dans l’une des onze provinces turques touchées par la catastrophe à quitter le pays pour une durée maximale de six mois. Lire aussi A Bab al-Hawa, les familles attendent le retour de leurs morts « Je suis tellement triste. J’ai perdu ceux que j’aimais....
Bab al-Hawa, côté syrien. Devant ce point de passage avec la Turquie, des dizaines de Syriens arrivent en bus dans leur pays d’origine, bagages à la main. Certains retrouvent leurs proches, les enlacent pour la première fois depuis des années. Fatima, 40 ans, et sa fille, réfugiées de Homs en Turquie, viennent de débarquer. Toutes deux sont des rescapées du séisme dévastateur du 6 février, ayant fait selon un dernier bilan près de 47 000 morts en Turquie et en Syrie voisine. La semaine dernière, Ankara a autorisé les Syriens placés sous « protection temporaire » dans l’une des onze provinces turques touchées par la catastrophe à quitter le pays pour une durée maximale de six mois. Lire aussi A Bab al-Hawa, les familles attendent le retour de leurs morts « Je suis tellement triste....
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09 h 52, le 23 février 2023