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Moyen-Orient - Reportage

Dans le village syrien de Tloul, après le tremblement de terre vient l’inondation

Fragilisé par le séisme, le barrage de ce village situé sur le fleuve Oronte, a rompu hier, causant des inondations parmi les maisons et les terres agricoles des habitants qui ont quitté les lieux. 

Dans le village syrien de Tloul, après le tremblement de terre vient l’inondation

Après avoir souffert du tremblement de terre, le village syrien de Tloul s'est retrouvé sous les eaux suite à la rupture du barrage situé sur l'Oronte. Photo de Moawia Atrash

Ils pensaient déjà avoir vécu la catastrophe de trop. Mais à Tloul, les immeubles effondrés sont désormais sous l’eau. Après le tremblement de terre en Turquie et en Syrie lundi à l’aube, les habitants de ce village syrien de la province d’Idleb, près de la frontière turque, ont vu leurs champs et leurs maisons partiellement inondés. La cause : la rupture d’un barrage situé sur le fleuve Oronte. Depuis le séisme déjà, l’eau se frayait un chemin entre les maisons du village en raison des fissures constatées sur l’infrastructure. Mais plus de trois jours après que la terre a tremblé, celle-ci a explosé, déversant son contenu dans les maisons qui tiennent encore debout, les rues pleines de débris et les vergers, source principale de subsistance dans la zone.Khadija al-Hamo a « miraculeusement » survécu au tremblement de terre, alors que...
Ils pensaient déjà avoir vécu la catastrophe de trop. Mais à Tloul, les immeubles effondrés sont désormais sous l’eau. Après le tremblement de terre en Turquie et en Syrie lundi à l’aube, les habitants de ce village syrien de la province d’Idleb, près de la frontière turque, ont vu leurs champs et leurs maisons partiellement inondés. La cause : la rupture d’un barrage situé sur le fleuve Oronte. Depuis le séisme déjà, l’eau se frayait un chemin entre les maisons du village en raison des fissures constatées sur l’infrastructure. Mais plus de trois jours après que la terre a tremblé, celle-ci a explosé, déversant son contenu dans les maisons qui tiennent encore debout, les rues pleines de débris et les vergers, source principale de subsistance dans la zone.Khadija al-Hamo a « miraculeusement » survécu au...
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