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Moyen-Orient - Focus

TikTok, l’obsession du régime égyptien

Des dizaines d’influenceurs sur le réseau social ont été condamnés par la justice, notamment pour « diffusion de fausses informations » et « incitation à la débauche ». Des accusations fantaisistes qui tombent plus particulièrement sur les femmes.

TikTok, l’obsession du régime égyptien

Un homme regardant une vidéo postée par l’influenceuse égyptienne Haneen Hossam sur TikTok, dans laquelle elle demande aux autorités d’abandonner les poursuites à son encontre. Photo AFP

Pourquoi le régime égyptien a-t-il si peur de TikTok ? Le 25 janvier, cinq créateurs de contenus ont été arrêtés pour « appartenance à un groupe interdit » et « diffusion de fausses informations ». Leur faute ? Avoir publié une vidéo d’environ trois minutes, dans laquelle ils mettent en scène, sur un ton parodique, la visite de Warda, une femme d’Alexandrie venue voir son fiancé détenu en prison. Diffusée le 13 janvier sur le réseau social TikTok, la vidéo comptabilise à ce jour pas moins de sept millions de vues. Les auteurs, Basma Hegazi, Mohammad Hossam et Ahmad Ali el-Kholi, entre autres, resteront en détention provisoire pendant quinze jours dans l’attente d’une enquête. Des détentions arbitraires d’influenceurs qui se multiplient et qui révèlent l’autoritarisme grandissant de l’Égypte du président Abdel Fattah...
Pourquoi le régime égyptien a-t-il si peur de TikTok ? Le 25 janvier, cinq créateurs de contenus ont été arrêtés pour « appartenance à un groupe interdit » et « diffusion de fausses informations ». Leur faute ? Avoir publié une vidéo d’environ trois minutes, dans laquelle ils mettent en scène, sur un ton parodique, la visite de Warda, une femme d’Alexandrie venue voir son fiancé détenu en prison. Diffusée le 13 janvier sur le réseau social TikTok, la vidéo comptabilise à ce jour pas moins de sept millions de vues. Les auteurs, Basma Hegazi, Mohammad Hossam et Ahmad Ali el-Kholi, entre autres, resteront en détention provisoire pendant quinze jours dans l’attente d’une enquête. Des détentions arbitraires d’influenceurs qui se multiplient et qui révèlent l’autoritarisme grandissant...
commentaires (1)

un monde Arabo musulman malade , une psychothérapie nationale s impose.

Le juste milieu

00 h 05, le 04 février 2023

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Commentaires (1)

  • un monde Arabo musulman malade , une psychothérapie nationale s impose.

    Le juste milieu

    00 h 05, le 04 février 2023

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