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Politique - Focus

Comment Bkerké a contribué à la remise en liberté de William Noun

Le patriarche Raï ainsi que plusieurs prêtres et évêques sont montés au créneau pour dénoncer « l’arrestation arbitraire » du militant dont le frère a péri le 4 août 2020 au port de Beyrouth.

Comment Bkerké a contribué à la remise en liberté de William Noun

Le patriarche maronite, Béchara Raï, recevant William Noun à Bkerké, le 15 janvier 2023. Photo tirée de la page facebook du patriarcat maronite

« Mon avion atterrit (à Beyrouth) à 16h30. Si d’ici là, William Noun n’est pas remis en liberté, je vais agir personnellement. » Ces mots ont été prononcés au téléphone par le chef de l’Église maronite, Béchara Raï, qui achevait samedi 14...
« Mon avion atterrit (à Beyrouth) à 16h30. Si d’ici là, William Noun n’est pas remis en liberté, je vais agir personnellement. » Ces mots ont été prononcés au téléphone par le chef de l’Église maronite, Béchara Raï, qui achevait samedi 14...
commentaires (8)

Qu’ils aient déjà osé arrêter M. Noun et osé envoyer l’armée pour violenter les familles des victimes, prouve à quel point ils sont sur de la collaboration de toute la machine étatique sous leurs ordres. Les chefs des exécutifs de toutes les institutions sont leurs obligés, le pire dans tout ça c’est que l’armée, la justice et les autres répondent toujours présents pour les servir. Si ça n’est pas une aberration de plus dans un pays où la seule loi qui le régit serait la corruption pour aboutir à une injustice et par là même la trahison suprême de tous ces sujets qui ne respirent et ne vivent que pour les quelques dollars du butin volé au nez et à la barbe de tous les pseudos responsables politiques qui ne sont autre que les membres de la mafia en question qu’ils se partagent sans vergogne

Sissi zayyat

12 h 41, le 18 janvier 2023

Tous les commentaires

Commentaires (8)

  • Qu’ils aient déjà osé arrêter M. Noun et osé envoyer l’armée pour violenter les familles des victimes, prouve à quel point ils sont sur de la collaboration de toute la machine étatique sous leurs ordres. Les chefs des exécutifs de toutes les institutions sont leurs obligés, le pire dans tout ça c’est que l’armée, la justice et les autres répondent toujours présents pour les servir. Si ça n’est pas une aberration de plus dans un pays où la seule loi qui le régit serait la corruption pour aboutir à une injustice et par là même la trahison suprême de tous ces sujets qui ne respirent et ne vivent que pour les quelques dollars du butin volé au nez et à la barbe de tous les pseudos responsables politiques qui ne sont autre que les membres de la mafia en question qu’ils se partagent sans vergogne

    Sissi zayyat

    12 h 41, le 18 janvier 2023

  • C'est au tour des juges de faires leur révolution pour sauver le système judiciaire et l'état.

    Sarkis Dina

    12 h 16, le 18 janvier 2023

  • On ne peut pas couper les routes, mais le Hezbollah peut occuper le centre ville de Beyrouth pendant deux ans, et ruiner tous les commerces... S' attaquer violemment a des manifestations pacifiques, ca , egalement , il peut....

    LeRougeEtLeNoir

    10 h 15, le 18 janvier 2023

  • que Bkerke libère le Liban et les chrétiens du Liban aussi,du danger des syriens ici et de l islamisme.

    Marie Claude

    08 h 31, le 18 janvier 2023

  • William Noun et son collectif doivent continuer leur mobilisation populaire sans rien lâcher, et en premier lieu enterrer une fois pour toutes le kellon ya3né kellon, cibler LA personne qui bloque actuellement l’enquête et qui n’est autre que Youssef Khalil le ministre des finances du cadavre de gouvernement Miqati pour qu’il avalise les nominations au CSM seul moyen de débloquer l’enquête. Le camp du nitrate d’ammonium sait qu’il ne peut nous faire taire alors il préfère qu’on parle pour ne rien dire et surtout qu’on palabre pour ne rien faire. Il a particulièrement réussi ces dernières années grâce au kellon ya3né kellon qui est le slogan phare de ceux qui veulent palabrer pour ne rien faire. Mais Tarek Bitar, William Noun et son collectif décidé à mobiliser la rue pour faire avancer l’enquête contrecarrent ce plant visant à endormir les libanais à défaut de pouvoir les réprimer.

    Citoyen libanais

    07 h 32, le 18 janvier 2023

  • Si le Patriarche Raï, tous les membres du clergé et toutes les personnalités qui sont intervenus avec efficacité en faveur de la libération de M. William Noun qui a été injustement arrêté et qui mérite toute la compassion qui lui a été manifestée, pouvaient intervenir aussi efficacement auprès des banquiers, de la Banque centrale et des autorités monétaires afin que les dépôts des clients dans les banques leur soient intégralement rendus dans la monnaie du compte. Là aussi une grande injustice règne et très peu de voix s'élèvent pour la contrecarrer.

    Georges Airut

    02 h 50, le 18 janvier 2023

  • Faut-il au Liban que la justice soit rendue, ou l'injustice des juges matée, grâce à des interventions de hautes instances ecclésiastiques ou politiques?  Quoique William Noun ait le profil d'un héros, à côté des nombreux zéros formant la clique des politiciens locaux et leurs clients, quand même qu'arrivera-t-il à ceux qui n'ont pas ces supports protecteurs en hauts lieux?  Croupiront-ils dans les prisons, à la merci de l'arbitraire politique et judiciaire?  Peut-on encore appeler le Liban un état démocratique, ou serait-il plutôt devenu la dictature et la tyrannie impunies des plus forts qui s'installe de plus en plus dans ce pays qui s'effrite? 

    Jacques Saleh, PhD

    01 h 28, le 18 janvier 2023

  • Faut-il au Liban que la justice soit rendue, ou l'injustice des juges matée, grâce à des interventions de hautes instances eclésiastiques ou politiques? Quoique William Noun ait le profil d'un heros, à cote des nombreux zéros formant la clique des politiciens locaux et leurs clients, quand meme qu'arrivera-t-il à ceux qui n'ont pas ces supports protecteurs en hauts lieux? Croupiront-ils dans les prisons, à la merci de l'arbitraire politique et judiciaire? Peut-on encore appeler le Liban un état démocratique, ou serait-il plutôt devenu la dictature et la tyrannie impunies des plus forts qui s'installe de plus en plus dans ce pays qui s'effrite?

    Jacques Saleh, PhD

    01 h 25, le 18 janvier 2023

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