Le Liban est-il prêt à faire face en cas d’épidémie de choléra ?
Le ministre de la Santé Firas Abiad était à Ersal pour évaluer la situation ; les présidents des syndicats des propriétaires des hôpitaux privés et des importateurs de médicaments se veulent rassurants.
Les modalités de stérilisation de l'eau et des légumes et fruits. Illustration tirée de la brochure du ministère de la Santé
Fragilisé par la crise économique, la récente pandémie du Covid et la déliquescence des infrastructures de l’État et des hôpitaux, le Liban n’est pas à l’abri d’une épidémie de choléra, ont d’ores et déjà alerté les spécialistes, et notamment l’OMS. Pour l’heure, un premier décés et 26 cas ont été enregistrés. Si le choléra se propage à travers le territoire, aura-t-on les moyens de soigner toutes les personnes atteintes, et surtout de traiter et d’éradiquer les sources de ces contaminations ? À l’hôpital gouvernemental Abdallah Racy à Halba, dans le Akkar au Liban-nord, où ont été admis certains patients, le directeur, Mohammad Khodrine, se veut confiant. « Nous avons actuellement cinq cas, et notre premier patient est rentré chez lui mardi après quelques jours », affirme-t-il. « Pour l’instant, nous avons assez de sérums...
Fragilisé par la crise économique, la récente pandémie du Covid et la déliquescence des infrastructures de l’État et des hôpitaux, le Liban n’est pas à l’abri d’une épidémie de choléra, ont d’ores et déjà alerté les spécialistes, et notamment l’OMS. Pour l’heure, un premier décés et 26 cas ont été enregistrés. Si le choléra se propage à travers le territoire, aura-t-on les moyens de soigner toutes les personnes atteintes, et surtout de traiter et d’éradiquer les sources de ces contaminations ? À l’hôpital gouvernemental Abdallah Racy à Halba, dans le Akkar au Liban-nord, où ont été admis certains patients, le directeur, Mohammad Khodrine, se veut confiant. « Nous avons actuellement cinq cas, et notre premier patient est rentré chez lui mardi après quelques jours »,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Il suffit de demander à L’OMS de leur livrer au plus vite les deux vaccins oraux qui sont efficaces contre cette maladie au lieu d’attendre le point de non retour. On se demande pourquoi cela n’a pas été déjà fait. Est ce une volonté de leur part pour éradiquer la population par n’importe quel moyen puisque jusque là les libanais ont remédier à tous les maux de leur extermination en inventant des plans D pour s’en sortir? Je ne trouve pas une autre explication à leur inaction.
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Il suffit de demander à L’OMS de leur livrer au plus vite les deux vaccins oraux qui sont efficaces contre cette maladie au lieu d’attendre le point de non retour. On se demande pourquoi cela n’a pas été déjà fait. Est ce une volonté de leur part pour éradiquer la population par n’importe quel moyen puisque jusque là les libanais ont remédier à tous les maux de leur extermination en inventant des plans D pour s’en sortir? Je ne trouve pas une autre explication à leur inaction.
Il suffit de demander à L’OMS de leur livrer au plus vite les deux vaccins oraux qui sont efficaces contre cette maladie au lieu d’attendre le point de non retour. On se demande pourquoi cela n’a pas été déjà fait. Est ce une volonté de leur part pour éradiquer la population par n’importe quel moyen puisque jusque là les libanais ont remédier à tous les maux de leur extermination en inventant des plans D pour s’en sortir? Je ne trouve pas une autre explication à leur inaction.
11 h 31, le 16 octobre 2022