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Économie - Restrictions Bancaires

La circulaire n° 161 prolongée jusqu’à fin septembre

Alors que le taux dollar/livre gravitait autour de 32 000 livres pour un dollar hier après-midi, soit 2 000 livres en dessous du niveau affiché juste avant le week-end, la Banque du Liban vient encore de prolonger les effets de la circulaire principale n° 161. Cette prolongation, prévue jusqu’à fin septembre, est la huitième depuis fin 2021.

Adopté en décembre, le texte met en place un des aménagements aux restrictions bancaires qui limitent depuis fin 2019 l’accès des déposants à leurs comptes en devises – voire l’accès aux devises tout court – sans qu’une loi de contrôle des capitaux ne les y autorise. Cet aménagement autorise les banques à fournir des dollars en espèces à leurs clients en les convertissant depuis leurs comptes en livres au taux de sa plateforme de change Sayrafa. Ce dernier taux est systématiquement inférieur à celui du marché des changes, mais il évolue en fonction des variations du niveau de la monnaie nationale. Il a été fixé à 27 200 livres pour un dollar lors de la dernière mise à jour vendredi soir.

Les dollars échangés sont directement fournis aux banques par la BDL au taux de Sayrafa. Ils sont puisés dans les réserves de devises du pays dont le niveau exact n’est pas connu, mais qui doivent désormais osciller autour de 10 milliards de dollars, selon les estimations régulièrement livrées par les experts sur les réseaux sociaux et dans la presse locale.

Alors que le taux dollar/livre gravitait autour de 32 000 livres pour un dollar hier après-midi, soit 2 000 livres en dessous du niveau affiché juste avant le week-end, la Banque du Liban vient encore de prolonger les effets de la circulaire principale n° 161. Cette prolongation, prévue jusqu’à fin septembre, est la huitième depuis fin 2021.Adopté en décembre, le texte met en place un des aménagements aux restrictions bancaires qui limitent depuis fin 2019 l’accès des déposants à leurs comptes en devises – voire l’accès aux devises tout court – sans qu’une loi de contrôle des capitaux ne les y autorise. Cet aménagement autorise les banques à fournir des dollars en espèces à leurs clients en les convertissant depuis leurs comptes en livres au taux de sa plateforme de change Sayrafa. Ce dernier taux...
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