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Économie - Recettes

Une proposition de loi à l’initiative de Mohammad Choucair pour augmenter les recettes de l’AIB

Dans un communiqué publié hier, le président des organismes économiques, Mohammad Choucair, s’est félicité du fait que le président du Parlement Nabih Berry et le bureau du Parlement aient accepté la proposition de loi dotée du caractère de double urgence qu’il a soumise pour permettre à l’Aéroport international de Beyrouth (AIB) d’augmenter ses recettes. La fonction publique fonctionne au ralenti du fait de la dépréciation de la monnaie nationale et de l’effondrement du pouvoir d’achat dans un Liban en crise depuis près de trois ans.

Concrètement, ce texte prévoit d’encaisser en dollars ou en livres au taux de la plateforme Sayrafa de la Banque du Liban les montants que les compagnies aériennes étrangères lui doivent et qu’elles paient actuellement au taux officiel de 1 507,5 livres pour un dollar. Par conséquent, et si le texte est adopté dans sa version actuelle, un tarif de 75 000 livres équivaudra désormais à 50 dollars ou à 1,28 million de livres au taux Sayrafa de lundi, soit 25 600 livres pour un dollar.

Selon ce communiqué, cette proposition de loi sera inscrite à l’ordre du jour des commissions mixtes jeudi prochain. Dans ce cadre, Mohammad Choucair a souhaité « que cette proposition de loi soit approuvée le plus tôt possible », soulignant que cette démarche rapporterait « environ 700 000 dollars frais par jour au Trésor pendant l’été », en ajoutant qu’un ajustement à ce niveau, soit un manque à gagner de l’État durant trois ans, contribuera à renforcer la situation de l’administration publique et de ses fonctionnaires.

De son côté, le bureau de presse des organismes économiques, contacté hier par L’Orient-Le Jour, a indiqué que « cette mesure ne devrait pas engendrer une augmentation des tarifs des billets d’avion », en précisant que « ces frais sont d’ores et déjà calculés dans le coût des billets ».

Dans un communiqué publié hier, le président des organismes économiques, Mohammad Choucair, s’est félicité du fait que le président du Parlement Nabih Berry et le bureau du Parlement aient accepté la proposition de loi dotée du caractère de double urgence qu’il a soumise pour permettre à l’Aéroport international de Beyrouth (AIB) d’augmenter ses recettes. La fonction publique fonctionne au ralenti du fait de la dépréciation de la monnaie nationale et de l’effondrement du pouvoir d’achat dans un Liban en crise depuis près de trois ans.Concrètement, ce texte prévoit d’encaisser en dollars ou en livres au taux de la plateforme Sayrafa de la Banque du Liban les montants que les compagnies aériennes étrangères lui doivent et qu’elles paient actuellement au taux officiel de 1 507,5 livres pour un...
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