Rechercher
Rechercher

Campus - SIGNATURE

Arzé Nakhlé célèbre l’amour à travers la poésie

La doctorante en sciences de l’information et de la communication publie son premier recueil de poèmes intitulé « Fini avec les histoires à l’eau de rose, ou pas ? »

Arzé Nakhlé célèbre l’amour à travers la poésie

Arzé Nakhlé signera son ouvrage le 29 juin, entre 17h et 20h, à l’ordre des médecins à Tahwita. Photo Joseph Nakhlé

Raconter, en vers, des histoires sentimentales qui permettent aux lecteurs de mener une réflexion sur les définitions de l’amour, du mensonge, de la fidélité, de la communication, de la séparation et de l’indifférence au sein du couple, tel est le pari que s’est lancé Arzé Nakhlé. C’est en 2016 que cette diplômée en journalisme a commencé la rédaction des 75 poèmes qui composent Fini avec les histoires à l’eau de rose, ou pas ? dans le but de traiter, au fil des pages, du thème universel de l’amour qui, remarque-t-elle, « demeure à la fois une énigme et une quête pour la plupart des personnes ». Cette férue de poésie se réjouit de pouvoir sortir ce mois-ci dans les librairies libanaises son premier recueil publié aux éditions Artliban Calima et qui a fait l’objet d’une édition en France, en février dernier, par la Maison des audacieux. « Le sentiment amoureux, ses circonstances, ses mystères, ses quiproquos et sa complexité m’ont insufflé l’inspiration nécessaire pour rédiger les deux histoires d’amour racontées en vers que j’ai souhaité partager avec le public », note celle qui trouve, dans l’écriture, un exutoire. « J’aspirais, précise-t-elle, à ouvrir une réflexion sur les questionnements qui figurent dans les trois chapitres de ce recueil, la passion passionnée, la raison déraisonnable et la libération libératrice, relatant l’histoire d’une âme qui cherche l’amour. » Celle qui occupe, depuis août 2017, la fonction de journaliste en charge de la section Femme-Lifestyle du magazine Marie Claire Arabia explique que l’écriture est son moyen d’expression privilégié : « Que ce soit par passion ou dans le cadre de mon travail, j’ai souvent été amenée à prendre la plume pour extérioriser mes sentiments et partager mes opinions. Tantôt en prose, tantôt en vers, écrire est, pour moi, un acte libérateur, voire thérapeutique. » Arzé Nakhlé espère que les histoires, les sentiments, les doutes et les questionnements partagés au fil des poèmes de Fini avec les histoires à l’eau de rose, ou pas ? trouveront un écho chez les lecteurs qui pourraient, d’une manière ou d’une autre, se retrouver dans les histoires racontées. Elle leur donne rendez-vous le 29 juin prochain entre 17h et 20h, à l’ordre des médecins à Tahwita, pour la signature de son recueil.

Valoriser la femme

Après une licence en journalisme et un master en sciences de l’information obtenus en 2015 et 2018 de l’Université libanaise, Arzé Nakhlé est devenue doctorante, depuis octobre 2020, en sciences de l’information et de la communication à l’Université Bordeaux Montaigne. C’est au sein du laboratoire de recherche MICA, axe Médias – Cultures – Sociétés, que la journaliste développe sa thèse qui porte sur un thème qu’elle juge d’une importance capitale : le rôle des médias libanais dans la légitimation des femmes en politique. « Nous ne pouvons plus ignorer que les médias ont un rôle-clé à jouer afin de renforcer la place des femmes et leur assurer une meilleure représentation au sein de la société et dans la vie politique », souligne la journaliste. Dans le cadre de son travail à Marie Claire Arabia, celle-ci traite, en particulier, des problématiques en rapport avec les femmes, leurs droits, leurs devoirs et leurs accomplissements dans le monde arabe dans le but, insiste-t-elle, « de proposer les outils et les moyens nécessaires pour l’autonomisation et l’émancipation de celles-ci ». Arzé Nakhlé, qui est également titulaire d’une licence en chimie générale, d’un master 1 en sciences de l’environnement et d’un master 2 en expertise et traitement en environnement, obtenus respectivement en 2009, 2010 et 2011 de l’UL, semble avoir définitivement trouvé sa voie : se servir du pouvoir de la plume pour toucher les autres et les inciter à réfléchir sur le monde qui les entoure grâce à l’écriture poétique et journalistique et à la recherche.



Raconter, en vers, des histoires sentimentales qui permettent aux lecteurs de mener une réflexion sur les définitions de l’amour, du mensonge, de la fidélité, de la communication, de la séparation et de l’indifférence au sein du couple, tel est le pari que s’est lancé Arzé Nakhlé. C’est en 2016 que cette diplômée en journalisme a commencé la rédaction des 75 poèmes qui...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut