Photo d'illustration AFP/ANWAR AMRO
Le syndicat des propriétaires d'hôpitaux privés au Liban a annoncé, mardi dans un communiqué, qu'à partir du 1er avril "en réponse aux restrictions bancaires affectant les employés des hôpitaux et leurs salaires", les employés de la Banque du Liban (BDL) et des banques commerciales devront payer leurs factures d'hôpital en espèces, soit en dollars, soit en leur équivalent en livres libanaises, rapporte l'Agence nationale d'information.
"Les banques ont décidé de ne pas débloquer les salaires des employés des hôpitaux et ont demandé aux hôpitaux de les fournir en espèces", indique le communiqué. En réponse, le syndicat a annoncé que les employés de la BDL et des banques commerciales devront, à partir du 1er avril, "payer leurs factures lors de toute admission dans un hôpital ou pour des services externes, en espèces en dollars ou leur équivalent en livres libanaises conformément aux tarifs fixés par l'hôpital, indépendamment de la couverture d'assurance dont ils bénéficient".
La déclaration fait état des "difficultés financières" des hôpitaux et de leur combat pour fournir les liquidités nécessaires exigées par "les importateurs de médicaments et de fournitures médicales et les fournisseurs de fournitures non médicales, telles que les carburants ou la nourriture" suite aux politiques des banques limitant les retraits d'espèces.


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