Malgré le retour de Kevin Durant avec les Brooklyn Nets, la franchise new-yorkaise de NBA s’est encore inclinée, face au Miami Heat cette fois. Sur la photo, Bam Adebayo (Miami Heat, en l’air) défendant sur Kevin Durant (Brooklyn Nets, ballon en main). Michelle Farsi/Getty Images/AFP
Kevin Durant a marqué 31 points pour son retour après un mois et demi d’absence, mais ses Brooklyn Nets se sont encore inclinés face au Miami Heat en NBA, pendant que Luka Doncic (Dallas Mavericks) se faisait bourreau des Golden State Warriors.
Absent lors des 21 précédentes rencontres de Brooklyn (5 victoires pour 16 défaites) en raison d’une entorse au genou gauche, Kevin Durant a fait du bien à son équipe. Mais s’il a redonné espoir aux siens en les ramenant à deux unités à deux minutes du buzzer, il a manqué ses deux dernières tentatives. Pourtant privé de Jimmy Butler (blessé à un orteil) et de Kyle Lowry (pour raisons personnelles), Miami a pu compter sur Bam Adebayo (30 points, 11 rebonds) et Tyler Herro (27 points, 8 passes décisives) pour bien finir le travail, contrairement à la veille où il avait laissé les Milwaukee Bucks revenir le battre sur le fil. Côté Brooklyn, seul Bruce Brown (21 points) a pu épauler Durant, en l’absence de Kyrie Irving (empêché de jouer à New York car non vacciné contre le Covid-19) et Ben Simmons (toujours pas apte).
Golden State, lui, a été battu pour la troisième fois d’affilée, à Dallas cette fois. Les Warriors ont récupéré Klay Thompson (remis de maladie, 16 points), mais ni lui ni Stephen Curry (21 points, 9 passes décisives), ni leur adresse globale (54,3 %) meilleure que celle des Mavericks (52,9 %), n’ont empêché Luka Doncic de faire la différence. Au cours d’un match durant lequel Dallas a eu jusqu’à 17 longueurs d’avance, Doncic a sorti le grand jeu (41 points à 15/26, 10 rebonds, 9 passes décisives).
Enfin, rien ne va plus chez les Los Angeles Lakers, humiliés chez leurs rivaux des Los Angeles Clippers. Déboussolés, sans âme, les champions 2020 ont totalement sombré au 3e quart-temps, déplorant jusqu’à 30 points de retard. Irrattrapable, surtout face à un Reggie Jackson impérial (36 points, 9 passes décisives, 8 rebonds) et qui s’est amusé à ridiculiser Russell Westbrook (17 points, 8 rebonds) d’un spectaculaire « ankle-breaker », un dribble croisé « briseur de cheville ». Quoique impuissant, LeBron James a encore été le seul à faire illusion (26 points). À ce rythme, c’est leur place en barrages qualificatifs pour les play-offs que les Lakers risquent de mettre en péril.
Les Lakers à la télé
Ces mêmes Lakers précisément, près de deux ans après le succès de The Last Dance sur les Chicago Bulls de Michael Jordan, occupent à leur tour le terrain des séries télé : la contre-attaque commence demain dimanche avec une fiction sur les années flamboyantes de la bande à Magic Johnson. Winning Time, série en dix épisodes diffusée à partir du 6 mars sur HBO et HBO Max aux États-Unis, revisite l’histoire de la franchise californienne à partir de son rachat en 1979 par Jerry Buss, homme d’affaires haut en couleurs incarné par John Reilly, qui veut faire du basket un spectacle sur le parquet et en dehors.
La période Showtime des Lakers, où le tout Hollywood se presse dans leur enceinte du Forum, peut commencer. Elle offrira cinq titres sur neuf finales de NBA disputées jusqu’en 1991, l’année où Earvin « Magic » Johnson annonce sa séropositivité et interrompt sa carrière. Avec la patte du réalisateur Adam McKay, qui coproduit la série, et un casting réunissant des talents établis comme Adrien Brody et de jeunes pousses comme Quincy Isaiah et Solomon Hughes pour jouer Johnson et Kareem Abdul-Jabbar, HBO a mis le paquet pour séduire au-delà des fans de basket.
Voici les résultats complets des matches :
Dallas-Golden State 122-113
San Antonio-Sacramento 112-115
Boston-Memphis 120-107
Brooklyn-Miami 107-113
Toronto-Detroit 106-108
LA Clippers-LA Lakers 132-111
Atlanta-Chicago 130-124.
Source : AFP

