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Lifestyle - Musique / Cinéma

Le festival Fame, d’Amanda Lear à la rumba congolaise

Le festival Fame, d’Amanda Lear à la rumba congolaise

Le chanteur et musicien français Nicolas Ker. Décédé en 2021, un hommage lui sera rendu lors du festival Fame. Joël Saget/AFP

La trajectoire d’Amanda Lear, la rumba congolaise entrée au patrimoine de l’Unesco ou encore les pépites « made in Versailles » (Air, Phoenix) : Fame, festival international de films sur la musique, rime avec éclectique cette semaine à Paris. « On mélange toutes les musiques dans Fame, comme dans un gros shaker, pour en écouter les échos, les résonances et voir le tournis que ça peut donner », résume Olivier Forest, coprogrammateur du festival.

Le rendez-vous, qui s’est ouvert hier mercredi à la Gaîté Lyrique à Paris et se clôturera dimanche, fait une belle place aux femmes dans sa palette de films-documentaires. Outre Amanda Lear (le film Queen Lear, en présence de l’artiste et du styliste Jean-Paul Gaultier), Karen Dalton, icône du folk américain des années 1960 (In My Own Time), Poly Styrene (I Am a Cliché), figure de la scène punk londonienne de 1977, ou encore Charli XCX, chanteuse britannique de la pop actuelle (Alone Together), sont à l’honneur.

Également projeté, le film Why Versailles ? se penche sur cette ville connue pour son château et pour des groupes qui y sont nés avant de connaître une carrière internationale (comme Air et Phoenix pour les plus réputés). Fame s’intéresse aussi à ceux qui sont restés à la porte de la reconnaissance, avec un hommage à Nicolas Ker. Disparu l’an dernier au bout d’une vie d’excès rock’n’roll, il fut le leader du groupe français Poni Hoax (le documentaire Drunk in the House of Lords) avant de chanter en duo avec Arielle Dombasle (actrice, mannequin, chanteuse).

« Au même titre qu’on mélange les genres musicaux, il nous paraît assez naturel de faire le grand écart avec des figures de la pop culture », souligne Olivier Forest. « Amanda Lear a fréquenté Salvador Dali, David Bowie, Bryan Ferry, a été reine du disco, animatrice à la télé italienne. Nicolas Ker était pétri de culture, fan de poésie, de Pier Paolo Pasolini, mais aussi avec un côté braillard, exalté, poursuivi par ses démons jusqu’au bout », déroule M. Forest. Mais le cœur de la programmation va surtout palpiter autour de la rumba congolaise avec trois films (The Rumba Kings ; Bakolo Music International ; Rumba Rules, nouvelles généalogies), une table ronde et des DJ sets. Ça tombe bien, car cette esthétique musicale vient d’être inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco.

À noter aussi, une journée dédiée aux professionnels autour du thème « Plateformes et formats innovants : vers un nouvel âge d’or pour les documentaires musicaux ? ». Le genre n’a en effet jamais connu un tel foisonnement.

Source : AFP

La trajectoire d’Amanda Lear, la rumba congolaise entrée au patrimoine de l’Unesco ou encore les pépites « made in Versailles » (Air, Phoenix) : Fame, festival international de films sur la musique, rime avec éclectique cette semaine à Paris. « On mélange toutes les musiques dans Fame, comme dans un gros shaker, pour en écouter les échos, les résonances et voir le tournis que ça peut donner », résume Olivier Forest, coprogrammateur du festival.Le rendez-vous, qui s’est ouvert hier mercredi à la Gaîté Lyrique à Paris et se clôturera dimanche, fait une belle place aux femmes dans sa palette de films-documentaires. Outre Amanda Lear (le film Queen Lear, en présence de l’artiste et du styliste Jean-Paul Gaultier), Karen Dalton, icône du folk américain des années 1960 (In My Own Time),...
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