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Monde - France

Pécresse en difficulté avant son grand meeting

La candidate du principal parti de droite à l’élection présidentielle en France, Valérie Pécresse, se retrouvait en difficulté avant son premier grand meeting : stagnant dans les sondages et lâchée par plusieurs cadres, elle attend toujours un geste de soutien de l’ex-président Nicolas Sarkozy. Mme Pécresse, candidate du parti Les Républicains (LR), a rencontré hier M. Sarkozy, dernier président de droite (2007-2012) et figure tutélaire de sa famille politique, dont elle a été ministre pendant cinq ans. Mais elle n’a pas fait état de son soutien en sortant de l’entretien. « Nous avons eu une conversation entre amis, franche et affectueuse », a déclaré la présidente de la région parisienne, se disant « très heureuse de cet entretien » de plus d’une heure dans les bureaux parisiens de l’ancien chef d’État qui était « aussi un moment en famille ». Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, on décrit « une discussion approfondie dans un climat très amical et chaleureux ». Cette rencontre était particulièrement scrutée en raison de signaux jugés inquiétants pour Valérie Pécresse avant un grand meeting à Paris dimanche devant plusieurs milliers de personnes. Tout d’abord, les ralliements de responsables LR au président Emmanuel Macron se sont succédé cette semaine : l’ancien ministre Éric Woerth, la maire de Calais (Nord) Natacha Bouchart puis l’ancienne secrétaire d’État Nora Berra, qui ont tous jugé excessive la place accordée à l’immigration dans sa campagne, sous la poussée de l’extrême droite. Après avoir décollé dans les intentions de vote en décembre à la suite de son investiture, Valérie Pécresse plafonne, loin derrière le président sortant et à la lutte avec les candidats d’extrême droite Marine Le Pen et Éric Zemmour pour une place au second tour. Plus préoccupant encore : le quotidien Le Figaro s’est fait l’écho jeudi de propos sévères prêtés en privé à Nicolas Sarkozy, qui affiche une certaine proximité avec Emmanuel Macron. « Valérie part dans tous les sens », elle n’a « rien compris à la campagne » et elle est « inexistante », ou encore « il n’y a pas de dynamique », selon les propos attribués à l’ex-président.

La candidate du principal parti de droite à l’élection présidentielle en France, Valérie Pécresse, se retrouvait en difficulté avant son premier grand meeting : stagnant dans les sondages et lâchée par plusieurs cadres, elle attend toujours un geste de soutien de l’ex-président Nicolas Sarkozy. Mme Pécresse, candidate du parti Les Républicains (LR), a rencontré hier M. Sarkozy, dernier président de droite (2007-2012) et figure tutélaire de sa famille politique, dont elle a été ministre pendant cinq ans. Mais elle n’a pas fait état de son soutien en sortant de l’entretien. « Nous avons eu une conversation entre amis, franche et affectueuse », a déclaré la présidente de la région parisienne, se disant « très heureuse de cet entretien » de plus d’une heure dans les bureaux...
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