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Le Premier ministre dénonce des "violences inadmissibles" contre des élus

Le Premier ministre dénonce des

Le Premier ministre français, Jean Castex. Photo Christophe ARCHAMBAULT / AFP

Le Premier ministre français Jean Castex a dénoncé mardi comme des "violences inacceptables" la multiplication des agressions et des menaces de mort contre des élus avant le débat à l'Assemblée nationale sur le pass vaccinal, promettant de punir ces "actes ignobles".

"Toute violence est inacceptable dans une société démocratique", a affirmé M. Castex. "Mais s'agissant de dépositaires de l'autorité publique, de dépositaires du suffrage universel, alors le recours à la violence, c'est la démocratie, le pacte républicain qu'il vient menacer".

"Il n'y a pas d'autre voie que la répression face à ces actes ignobles", a ajouté le chef du gouvernement.

Il répondait à une question d'un député de la majorité présidentielle (LREM), Pascal Bois, dont le garage a été incendié la semaine dernière. Des inscriptions hostiles possiblement liées au pass vaccinal ont aussi été taguées sur un mur d'enceinte de son domicile.

Les agressions et les menaces de mort se sont multipliées ces dernières semaines, principalement à l'encontre de députés de la majorité qui doit approuver cette semaine la transformation du pass sanitaire en pass vaccinal.

Au cours des derniers jours, plusieurs d'entre eux ont publié sur les réseaux sociaux les menaces de mort qu'ils ont reçues, jusqu'à celle de "décapitation sur la place publique", et ont annoncé leur intention de porter plainte.

Les élus de la majorité ont demandé une "condamnation unanime" de tweets comme celui du candidat pro-Frexit à la présidentielle Florian Philippot, qui a promis de "communiquer abondamment sur les noms des coupables", en d'autres termes les députés qui approuveront le pass vaccinal.

Mais les agressions ne se limitent pas aux députés. En novembre, la voiture du maire LR (droite) de Briançon (sud-est) Arnaud Murgia a été incendiée, sans qu'il ait reçu de menaces auparavant. 

Le Premier ministre français Jean Castex a dénoncé mardi comme des "violences inacceptables" la multiplication des agressions et des menaces de mort contre des élus avant le débat à l'Assemblée nationale sur le pass vaccinal, promettant de punir ces "actes ignobles"."Toute violence est inacceptable dans une société démocratique", a affirmé M. Castex. "Mais s'agissant de dépositaires de l'autorité publique, de dépositaires du suffrage universel, alors le recours à la violence, c'est la démocratie, le pacte républicain qu'il vient menacer"."Il n'y a pas d'autre voie que la répression face à ces actes ignobles", a ajouté le chef du gouvernement. Il répondait à une question d'un député de la majorité présidentielle (LREM), Pascal Bois, dont le garage a été incendié la semaine dernière. Des inscriptions hostiles...