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Dernières Infos - Crise Au Liban

Sit-in des employés de l'hôpital gouvernemental Nabih Berry et mise en garde contre une grève ouverte


Sit-in des employés de l'hôpital gouvernemental Nabih Berry et mise en garde contre une grève ouverte

Des patients devant le département consacré au traitement des patients atteints de Covid-19 de l'hôpital gouvernemental Nabih Berry, le 9 janvier 2021. Photo d'archives AFP

Les employés et infirmiers de l'hôpital gouvernemental Nabih Berry à Nabatiyé (Liban-Sud) ont tenu un sit-in jeudi devant l'entrée de l'établissement sanitaire afin de dénoncer la détérioration de leurs conditions de travail, mettant en garde contre une fermeture totale des départements de l'hôpital et une grève ouverte si leurs revendications ne sont pas prises en considération. 

Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), le personnel, qui réclame de toucher au moins la moitié de son salaire au cours des dix premiers jours du mois, a bloqué la route menant à l'établissement sanitaire en cours de journée pendant cinq heures en guise de protestation. Les manifestants ont mis en garde dans un communiqué contre une escalade, menaçant de ne plus accueillir de patients aux urgences. Ils ont également mis en garde contre un arrêt des opérations et du travail dans les départements externes, notamment les cliniques, laboratoires et le centre de vaccination contre le coronavirus. Le personnel de l'hôpital Nabih Berry a enfin alerté contre une fermeture totale de tous les départements de l'hôpital et une grève ouverte si ses revendications ne sont pas satisfaites.

Des employés de plusieurs hôpitaux gouvernementaux, notamment celui de Saïda, ont manifesté à plusieurs reprises depuis plus d'un an, appelant les parties concernées à venir en aide au personnel administratif et soignant dans un Liban miné par une grave crise socio-économique et financière.

Les employés et infirmiers de l'hôpital gouvernemental Nabih Berry à Nabatiyé (Liban-Sud) ont tenu un sit-in jeudi devant l'entrée de l'établissement sanitaire afin de dénoncer la détérioration de leurs conditions de travail, mettant en garde contre une fermeture totale des départements de l'hôpital et une grève ouverte si leurs revendications ne sont pas prises en considération. Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), le personnel, qui réclame de toucher au moins la moitié de son salaire au cours des dix premiers jours du mois, a bloqué la route menant à l'établissement sanitaire en cours de journée pendant cinq heures en guise de protestation. Les manifestants ont mis en garde dans un communiqué contre une escalade, menaçant de ne plus accueillir de patients aux urgences. Ils ont également...