Ne pleure pas si tu m’aimes !
Si tu savais le don de Dieu et ce que c’est que le ciel !
Si tu pouvais d’ici entendre le chant des bienheureux
et me voir au milieu d’eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les immenses horizons
et les nouveaux sentiers où je marche !
Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la beauté
devant laquelle toutes les beautés pâlissent !
(….)
Alors… essuie tes larmes et ne pleure plus… si tu m’aimes !
(Saint Augustin)
M.C.T.
Ne pleure pas si tu m’aimes !
Si tu savais le don de Dieu et ce que c’est que le ciel !
Si tu pouvais d’ici entendre le chant des bienheureux
et me voir au milieu d’eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les immenses horizons
et les nouveaux sentiers où je marche !
Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la beauté
devant laquelle toutes les beautés pâlissent !
(….)
Alors… essuie tes larmes et ne pleure plus… si tu m’aimes !
(Saint Augustin)
M.C.T.

