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Nos lecteurs ont la parole

Partez ! S’il vous reste un minimum de dignité, partez !

Quand, dans un couple, un des conjoints manque de respect envers l’autre, ce dernier n’hésite pas à claquer la porte et à partir. Quand une personne a un minimum de dignité, elle est capable de réagir dignement quand les choses ne tournent pas rond !

Quand l’amour propre est blessé, la réaction peut être simple : trouver une solution ou partir !

Sur le plan professionnel, quand l’employeur commet une violence verbale ou une humiliation envers son employé, ce dernier peut accepter les faits de peur de perdre son emploi. Quand les humiliations et la violence se répètent, l’employé finit souvent par réagir soit directement contre son patron, soit par plainte écrite parce que, justement, sa dignité a été atteinte. L’employeur ou n’importe quelle autre personne impliquée finira par présenter ses excuses, être renvoyé ou démissionner, partir. Partir par dignité. Chez nous, en politique locale, la dignité n’existe pas.

Ici, les rôles sont échangés. Nous, le peuple, nous tenons le rôle de l’employeur. Oui, nous payons nos taxes depuis des décennies pour payer les salaires de nos employés, la classe politique.

Oui, ces politiciens – président, députés, ministres, et autres maires et fonctionnaires du secteur public – sont des employés gouvernementaux qui touchent leurs salaires volumineux de la caisse que nous alimentons.

Certains de ces employés n’ont aucune dignité, avec zéro honneur.

Nous utilisons tous nos moyens pour leur dire de partir, et pas du tout d’une façon polie, bien au contraire ; nous nous manifestons par tous les moyens, et nous exprimons notre colère et notre haine envers cette classe qui nous a tout volé, qui a massacré nos proches, détruit notre pays... et continue à le faire avec arrogance, sans aucun scrupule.

Indignes ! Ils refusent de céder leurs places et d’arrêter de nous piller, ils ignorent notre colère et sont sourds à nos cris.

Nous sommes les employeurs, eux les employés ! Nous ne voulons plus de ces employés ratés qui ont provoqué la faillite de notre pays que nous leur avions confié.

Nous les chassons, nous leur demandons de partir, nous les insultons par tous les moyens disponibles. Sans la moindre dignité, ils font la sourde oreille et ne veulent pas quitter. Ils s’obstinent à rester !

Partez ! Bande de lâches criminels, voleurs corrompus, partez ! Nous ne voulons plus de vous.

Nabil R. ASMAR

Réalisateur de programmes de télévision

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

Quand, dans un couple, un des conjoints manque de respect envers l’autre, ce dernier n’hésite pas à claquer la porte et à partir. Quand une personne a un minimum de dignité, elle est capable de réagir dignement quand les choses ne tournent pas rond !Quand l’amour propre est blessé, la réaction peut être simple : trouver une solution ou partir ! Sur le plan professionnel, quand l’employeur commet une violence verbale ou une humiliation envers son employé, ce dernier peut accepter les faits de peur de perdre son emploi. Quand les humiliations et la violence se répètent, l’employé finit souvent par réagir soit directement contre son patron, soit par plainte écrite parce que, justement, sa dignité a été atteinte. L’employeur ou n’importe quelle autre personne impliquée finira par présenter ses excuses,...
commentaires (1)

S'ADRESSER COMME CA A LA "DIGNITE" DE PERSONNES QUI N'EN ONT JAMAIS EU ? DES PERSONNES QUI-EN AVAIENT ELLES UN GRAMME SE SERAIENT SUICIDE DEPUIS LONGTEMPS AU VU DE LEUR OEUVRE CRIMINELLE ?

Gaby SIOUFI

10 h 50, le 30 août 2021

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Commentaires (1)

  • S'ADRESSER COMME CA A LA "DIGNITE" DE PERSONNES QUI N'EN ONT JAMAIS EU ? DES PERSONNES QUI-EN AVAIENT ELLES UN GRAMME SE SERAIENT SUICIDE DEPUIS LONGTEMPS AU VU DE LEUR OEUVRE CRIMINELLE ?

    Gaby SIOUFI

    10 h 50, le 30 août 2021

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