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Dernières Infos - Crise Au Liban

Arrêt quasi total des télécommunications dans le Akkar en raison de la pénurie de mazout

Les télécommunications, qu'il s'agisse de téléphonie fixe ou mobile et d'Internet, étaient presque totalement coupées mardi dans de nombreuses zones du Akkar, au Liban-Nord, en raison de la pénurie de mazout, ce qui a provoqué des dysfonctionnements des services dans de nombreux secteurs, rapporte notre correspondant Michel Hallak. 

Dans cette région parmi les plus défavorisées du pays, les coupures des télécommunications ont provoqué des problèmes dans le secteur bancaire et de production, ainsi que dans de nombreuses institutions publiques et privées, autant de filières qui souffrent déjà d'un cruel manque d'électricité et d'eau.

Le mazout est devenu une denrée rare au Liban, qui connaît depuis plusieurs mois d'importantes pénuries de carburant. Celles-ci ont été aggravées après l'annonce par la Banque du Liban d'un arrêt des subventions accordées depuis près de deux ans sur les importations de ces produits. Cette décision n'a toujours pas été appliquée, en raison de l'opposition des dirigeants politiques, ce qui aggrave les problèmes de distribution des stocks. Le mazout est pourtant essentiel dans un Liban où la production de l'électricité publique est quasiment à l'arrêt faute de liquidités pour alimenter les centrales et dépend le plus souvent du courant produit par des générateurs privés.

Lundi, Ogero, l'opérateur public en charge des télécoms au Liban, avait déjà annoncé l'interruption du réseau Internet jusqu'à nouvel ordre à Barouk dans le Chouf, et à Halba et Kobeyate dans le Akkar, dans l'attente que les centrales de cette région soient alimentées en mazout pour fonctionner.

Les télécommunications, qu'il s'agisse de téléphonie fixe ou mobile et d'Internet, étaient presque totalement coupées mardi dans de nombreuses zones du Akkar, au Liban-Nord, en raison de la pénurie de mazout, ce qui a provoqué des dysfonctionnements des services dans de nombreux secteurs, rapporte notre correspondant Michel Hallak. Dans cette région parmi les plus défavorisées du pays, les coupures des télécommunications ont provoqué des problèmes dans le secteur bancaire et de production, ainsi que dans de nombreuses institutions publiques et privées, autant de filières qui souffrent déjà d'un cruel manque d'électricité et d'eau.Le mazout est devenu une denrée rare au Liban, qui connaît depuis plusieurs mois d'importantes pénuries de carburant. Celles-ci ont été aggravées après l'annonce par la Banque du...