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Hariri félicite les Libanais pour l'Adha et dénonce "l'intransigeance et l'égoïsme" de ses adversaires politiques


Hariri félicite les Libanais pour l'Adha et dénonce

L'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri, au palais de Baabda, le 15 juillet 2021. Photo Nabil Ismaïl

Le chef du Courant du Futur et ancien Premier ministre Saad Hariri a souhaité lundi une bonne fête de l'Adha aux Libanais, profitant de son message posté sur son compte Twitter à cette occasion pour dénoncer "l'intransigeance et l'égoïsme de certains" qui ont empêché une résolution des crises que connaît actuellement le Liban, en une probable allusion au camp du chef de l'État Michel Aoun. 

Saad Hariri avait annoncé jeudi dernier sa récusation de sa mission de formation du nouveau gouvernement, après neuf mois de tensions avec le camp aouniste et son chef, Gebran Bassil. Un nouveau cabinet est pourtant très attendu pour lancer une série de profondes réformes qui conditionnent toute aide financière de la communauté internationale, qui permettrait au Liban, en plein effondrement socio-économique et financier, de sortir la tête de l'eau. 

Dans son message, M. Hariri a déploré que la fête de l'Adha a lieu cette année alors que le pays et le peuple libanais croulent sous les crises. "Nous aurions pu mettre un terme à l'effondrement, si ce n'était l'intransigeance et les égoïsmes de certains", a-t-il ajouté, avant de souhaiter une bonne fête "à tous les Libanais et surtout aux musulmans". 

L'Adha est la plus importante des fêtes musulmanes.

Le chef du Courant du Futur et ancien Premier ministre Saad Hariri a souhaité lundi une bonne fête de l'Adha aux Libanais, profitant de son message posté sur son compte Twitter à cette occasion pour dénoncer "l'intransigeance et l'égoïsme de certains" qui ont empêché une résolution des crises que connaît actuellement le Liban, en une probable allusion au camp du chef de l'État Michel Aoun. Saad Hariri avait annoncé jeudi dernier sa récusation de sa mission de formation du nouveau gouvernement, après neuf mois de tensions avec le camp aouniste et son chef, Gebran Bassil. Un nouveau cabinet est pourtant très attendu pour lancer une série de profondes réformes qui conditionnent toute aide financière de la communauté internationale, qui permettrait au Liban, en plein effondrement socio-économique et financier, de...