Un soldat français engagé dans l'opération Barkhane. Photo d'archives Michele CATTANI/AFP
La fin de l'opération Barkhane ne signifie pas que la France quitte le Sahel, a déclaré mercredi la ministre des Armées, Florence Parly.
"Nous ne quittons pas le Sahel", a martelé la ministre au micro de France Inter. S'exprimant la veille à l'hôtel de Brienne, le président français, Emmanuel Macron, a précisé le calendrier du retrait des forces françaises impliquées dans l'opération Barkhane.
Ces soldats commenceront à quitter le pays à partir du "second semestre de l'année 2021" et ce retrait s'achèvera au premier trimestre 2022. Les effectifs de Barkhane avaient été portés de 4.500 à 5.100 hommes à la fin février 2020 après un sommet réunissant la France et le G5 Sahel (Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso et Mauritanie) à Pau.
La fin de l'opération Barkhane ne signifie pas que la France quitte le Sahel, a déclaré mercredi la ministre des Armées, Florence Parly.
"Nous ne quittons pas le Sahel", a martelé la ministre au micro de France Inter. S'exprimant la veille à l'hôtel de Brienne, le président français, Emmanuel Macron, a précisé le calendrier du retrait des forces françaises impliquées dans l'opération Barkhane.
Ces soldats commenceront à quitter le pays à partir du "second semestre de l'année 2021" et ce retrait s'achèvera au premier trimestre 2022. Les effectifs de Barkhane avaient été portés de 4.500 à 5.100 hommes à la fin février 2020 après un sommet réunissant la France et le G5 Sahel (Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso et Mauritanie) à Pau.


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