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Sport - Football / Euro 2020

Une 2nde journée du 1er tour sans qualifiés...

L’heure de vérité pour le Danemark, du « rêve » pour la Finlande.

Une 2nde journée du 1er tour sans qualifiés...

Déjà accrochée par la Suède lundi dernier (0-0), l’Espagne a dû encore se contenter du nul (1-1) contre la Pologne samedi. En pleine reconstruction, la Roja n’arrive ni à gagner ni à convaincre, et se retrouve au bord de l’élimination. Thanassis Stavrakis/Pool/AFP

Aucune nation n’est parvenue à se qualifier pour les 8es de finale de l’Euro de football lors des matches de la 2nde journée du 1er tour disputés samedi. Pour le moment, seuls la Belgique, l’Italie et les Pays-Bas ont acquis leur ticket pour le 2e tour de la compétition, au cours de la semaine dernière, alors que la Macédoine du Nord a été le premier éliminé du tournoi.

Est-ce cela le vrai niveau de l’Espagne ? Accrochée tour à tour par la Suède lundi dernier (0-0) et la Pologne samedi (1-1), la Roja du sélectionneur Luis Enrique, en pleine reconstruction, n’arrive ni à gagner ni à convaincre et se retrouve au bord de l’élimination. Une décennie après l’historique triplé Euro 2008/Mondial 2010/Euro 2012, l’Espagne traîne encore sa peine jusque sur la pelouse sèche de la Cartuja, samedi à Séville. Elle n’aura pas le droit à l’erreur mercredi contre la Slovaquie, dans ce même stade, pour valider son ticket pour les 8es de finale. Après le coup de sifflet final contre la Pologne, Luis Enrique a assuré que « si ça avait été un match de boxe, l’Espagne l’aurait remporté aux points ». Mais c’est bien sa Roja qui est dans les cordes. Après deux nuls face à deux nations loin de figurer parmi les favoris, les regards commencent à se tourner vers Enrique. Revenu à la tête de la Roja en novembre 2019 avec la mission d’amorcer le renouveau de l’équipe, le sélectionneur ne convainc pas. Cette fois, au moins, Morata n’a pas été sifflé, mais applaudi après son but. Pourtant, les supporteurs et observateurs se lassent de cette équipe dominatrice, qui joue la possession à outrance, mais ne se montre tranchante qu’en de très rares occasions. L’Espagne semble aujourd’hui bien loin de son époque dorée.

Auparavant, vendredi soir, le choc Angleterre-Écosse a été « so british », jusque dans la météo : sous la pluie, les Three Lions anglais ont été muselés (0-0) sans mal par leurs voisins écossais au terme d’un âpre duel à Wembley. L’Angleterre de Gareth Southgate n’est pas parvenue à imiter l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas, autres favoris qui avaient validé mercredi et jeudi derniers leur billet pour les 8es de finale – dès leur deuxième match. Harry Kane et ses coéquipiers vont devoir attendre leur troisième et dernier match de poule, demain mardi contre la République tchèque, pour décrocher leur qualification. Plus inquiétant, ils sont passés à côté de leur match et ont livré une prestation très décevante pour un prétendant au titre. Ce 115e épisode de la rivalité la plus ancienne du football, 149 ans après avoir joué à Glasgow (le 30 novembre 1872) le premier match international de l’histoire, ne restera pas dans les mémoires. En tout cas pas pour les supporteurs anglais : leur équipe, victorieuse de la Croatie (1-0) le dimanche précédent, a certes dominé les débats, mais elle a montré d’inquiétants signes de fébrilité et d’usure physique, et aurait pu très bien s’incliner. Tout reste donc possible dans ce groupe D, avec l’Angleterre et la République tchèque à 4 points, tandis que la Croatie (vice-championne du monde 2018) a dû se contenter à Glasgow d’un nul face aux Tchèques, qui ont pris l’avantage sur penalty par Patrik Schick pour son troisième but du tournoi. Ivan Perisic a égalisé en début de seconde période, mais les Croates n’ont qu’un point, comme l’Écosse qu’ils devront battre demain à Hampden Park pour espérer atteindre les 8es de finale.

Dans le premier match du vendredi, la Suède n’a inscrit qu’un but, sur penalty par Emil Forsberg, mais a dominé la Slovaquie qui a eu toutes les peines du monde à maîtriser l’excellent Alexander Isak. Les Suédois, qui avaient neutralisé l’Espagne (0-0) pour leur premier match, sont leaders du groupe E avec 4 points, devant la Slovaquie (3 pts), l’Espagne (1 pt) et la Pologne (0 pt).

Ce soir dans le groupe B, bouleversé par l’arrêt cardiaque de Christian Eriksen, le Danemark doit absolument battre la Russie pour voir les 8es de finale, tandis que la surprenante Finlande doit piéger la Belgique pour poursuivre son épopée. Dans le groupe C, l’enjeu est simple : le vainqueur d’Autriche-Ukraine accompagnera les Pays-Bas en 8es de finale.

Source : AFP

Aucune nation n’est parvenue à se qualifier pour les 8es de finale de l’Euro de football lors des matches de la 2nde journée du 1er tour disputés samedi. Pour le moment, seuls la Belgique, l’Italie et les Pays-Bas ont acquis leur ticket pour le 2e tour de la compétition, au cours de la semaine dernière, alors que la Macédoine du Nord a été le premier éliminé du tournoi.Est-ce cela le vrai niveau de l’Espagne ? Accrochée tour à tour par la Suède lundi dernier (0-0) et la Pologne samedi (1-1), la Roja du sélectionneur Luis Enrique, en pleine reconstruction, n’arrive ni à gagner ni à convaincre et se retrouve au bord de l’élimination. Une décennie après l’historique triplé Euro 2008/Mondial 2010/Euro 2012, l’Espagne traîne encore sa peine jusque sur la pelouse sèche de la Cartuja, samedi à Séville....
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