Une élève passant le baccalauréat au Liban. Photo d’illustration Bigstock
Le tribunal pénal de Beyrouth a condamné par contumace le ressortissant syrien Mohammad Nouhad el-Abbas, à trois ans de travaux forcés pour avoir falsifié un diplôme libanais. Ce dernier ne s'est pas présenté devant la cour et un mandat d'arrêt a été émis à son encontre, rapporte lundi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Le tribunal, présidé par le juge Sami Sadaki et composé des conseillers judiciaires Lama Ayoub et Rabih Maalouf, a ordonné la confiscation de l'argent et des biens de l'accusé, et lui a ordonné de verser un montant de trois millions de livres libanaises en guise de dédommagement. Le tribunal l'a également déchu de ses droits civiques - sans toutefois préciser si le prévenu disposait déjà de la nationalité libanaise.
Mohammad el-Abbas avait soumis en 2013 une demande d'inscription auprès de l'Université privée de Qalamoun en Syrie et présenté un certificat d'études secondaires délivré par le ministère libanais de l'Éducation pour la session de cette même année. Or, il est apparu que ce certificat était un faux.


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