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Politique - Focus

Walid Joumblatt face à « la mort du Grand Liban »

Le leader druze vit dans l’angoisse et le doute. Répétant toute la journée la même question : où va-t-on ?


Walid Joumblatt face à « la mort du Grand Liban »

Walid Joumblatt à Paris. Photo d’archives AFP

Dans la cour de sa maison à Clemenceau, Walid Joumblatt reçoit ses invités un à un et s’adonne à l’une de ses activités favorites : tenter de décrypter/analyser les rapports de forces dans le monde, au Moyen-Orient et bien sûr au Liban. Mais voilà des années que cet homme, profondément angoissé, perçoit le monde en noir, même en très noir, et craint de voir « son Liban » disparaître, englouti par ses propres manquements et par les calculs de quelques grandes puissances. Au sein de la classe politique traditionnelle, il se distingue par une forme d’extrême lucidité qu’il allie à un goût prononcé pour l’excès, voire la provocation. Walid Joumblatt aime les formules bien faites qui s’incrustent dans la tête de l’autre. « Le Liban que nous avons connu est mort. La question est de savoir quel sera le “Liban de demain” », répète-t-il depuis des semaines à tous ses interlocuteurs. Passionné par l’histoire, il cherche dans le passé les réponses à apporter aux crises actuelles, avec toujours un brin de malice, ayant lui-même conscience des limites de l’exercice.  Inspiré du célèbre « Que faire ? » de Lénine, le leader druze se demande constamment « Où va-t-on ? ». Une question qui résume l’angoisse existentielle de tout un pays et l’obsession d’un homme ayant assisté depuis les premières loges à son naufrage, conscient d’en être en partie responsable.

« Le petit Liban »

Le pessimisme joumblattien atteint son paroxysme dès 2014. Lui qui rêvait de voir la révolution syrienne triompher et mettre à bas un régime notamment responsable de l’assassinat de son père comprend que la partie est terminée. L’expansion de l’État islamique entre la Syrie et l’Irak change la donne et menace le Liban, avec une tentative d’enterrer les accords Sykes-Picot. Un an plus tard, une nouvelle équation voit le jour, avec le deal « Kerry-Zarif », en référence à l’accord nucléaire négocié par le secrétaire d’État américain John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. Pour Walid Joumblatt, c’est le début de la fin du Grand Liban. L’accord est conclu à un moment où le Hezbollah commence à prendre le contrôle de zones entières en Syrie après avoir procédé à des déplacements de population. « Il y a désormais un autre Grand Liban et un petit Liban », dit-il à l’époque pour provoquer ses adversaires. L’« autre Grand Liban » fait référence à l’expansion du Hezbollah en Syrie. Le « petit Liban » est une image symbolique à travers laquelle Walid Joumblatt explique comment, selon lui, le pays a été politiquement avalé par le « le gouvernorat de Lattaquié », le fief des alaouites en Syrie. Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) cherche ici à tancer les adeptes du principe de l’alliance des minorités, qui suppose un partenariat entre les chrétiens, les alaouites et les chiites. Un partenariat qui tente d’encercler les druzes et de les amener dans le même giron.

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C’est dans cette optique qu’il a lu les événements de Qabr Chmoun, lorsqu’une fusillade a éclaté le 30 juin 2019 dans ce village du caza de Aley entre les partisans de Walid Joumblatt et ceux de son rival druze Talal Arslane, au cours d’une tournée du chef du Courant patriotique libre Gebran Bassil. Le leader druze est convaincu que le président et son gendre font tout pour l’assiéger, avec le soutien de Damas. Le tandem cherche en effet à poser Talal Arslane comme un candidat sérieux pour contester l’hégémonie de la maison Joumblatt dans la Montagne. Là encore, l’histoire est son obsession. Il connaît par cœur les nombreux conflits qui ont opposé les druzes et les maronites durant le XXe siècle. Il rappelle, à chaque fois qu’il évoque le sujet, que l’émir Bachir Chéhab, qui s’est converti au rite maronite, a tenté de se débarrasser des druzes et de la famille Joumblatt, mais sans succès. « La Montagne ne peut accueillir deux Bachir », avait dit à l’époque Bachir Chéhab à Bachir Joumblatt. Son descendant veut à tout prix éviter le scénario d’une nouvelle confrontation entre druzes et maronites. Il sait à quel point l’équilibre de la Montagne peut être fragile, pour avoir lui-même œuvré, après avoir été en première ligne durant la guerre, à la réconciliation.

« Qui est capable de nous éliminer ? »

En septembre 2019, le leader druze tourne la page des événements de Qabr Chmoun après une réconciliation à la libanaise avec ses adversaires. Quelques semaines plus tard éclate la révolution du 17 octobre, un choc pour Walid Joumblatt, à la fois sincèrement progressiste et fondamentalement conservateur. De là naît une relation étrange entre lui et les protestataires. Une forme de fascination et en même temps de crainte, compte tenu du fait qu’il est lui-même conspué par la rue, y compris au sein de la communauté druze.

Trois jours avant le début du soulèvement, il n’a pas de mots assez durs pour exprimer ce qu’il pense du mandat Aoun, le parti organisant même une manifestation partant de Wata Mousseitbé jusqu’à la place des Martyrs. Mais tout est bousculé en quelques heures. Les Libanais prennent la rue et demandent la fin de « l’ancien régime », y compris la maison Joumblatt. Il constate assez rapidement l’ampleur du mouvement qui touche aussi les druzes dont les manifestations sont importantes et organisées. Là encore, sa position est ambivalente. L’hôte de Moukhtara est capable de se remettre en question, beaucoup plus que la plupart des autres hommes politiques. Il reconnaît ses erreurs, admet que toute la classe politique est corrompue et comprend le besoin de changement. Mais dans le même temps, il n’accepte pas, à l’instar des autres politiciens, la logique du kellon yaane kellon (tous ça veut dire tous). Il la trouve injuste, compte tenu de son faible poids politique, mais surtout au regard du passé de sa famille. Walid Joumblatt refuse d’être un homme du passé, mais son regard se tourne le plus souvent sur le monde d’hier, celui des combats idéologiques, celui de la défense des druzes et de la Montagne. Aux révolutionnaires, il reproche cette méconnaissance du passé, cette volonté de faire table rase de l’histoire du Liban.

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Il vit toute la contestation avec beaucoup d’anxiété. Très vite, il décide de quitter le gouvernement et de ne pas y participer. Avant de revenir sur sa décision. Le 19 octobre 2019, lors d’une réunion avec son état-major, l’un de ses plus proches fidèles prend la parole et résume le sentiment général : « Pourquoi nous sentons-nous faibles ? Qui est capable de nous éliminer ? Et comment permet-on à des groupes qui ne connaissent pas l’histoire de se débarrasser de nous ? Si nous sommes accusés de corruption, alors qu’ils le prouvent ! »

« Tant que Moukhtara existe… »

Au même moment, le leader druze reçoit un appel en provenance des États-Unis. À l’autre bout du fil, David Schenker, à cette époque secrétaire d’État adjoint américain pour le Moyen-Orient. Il lui demande de démissionner et de persuader Saad Hariri de faire de même. Le leader druze refuse. La même nuit, le chef des Forces libanaises Samir Geagea reçoit lui aussi un appel de David Schenker et annonce la démission de ses ministres.

Dans la foulée, Walid Joumblatt informe Nabih Berry de la teneur de la conversation. Le président du Parlement sonde le chef du PSP qui lui répond : « Nous sommes convaincus que le travail doit passer par le gouvernement. Nous lancerons une initiative pour préparer un plan de réforme qui doit être rapidement adopté et approuvé. » Berry consent et commence à baliser le terrain. Le dimanche 20 octobre, la délégation socialiste commence à faire la tournée des dirigeants, la rencontre la plus importante étant celle avec le Hezbollah. « Nous adhérons totalement à ce document, qui est aussi notre projet de réforme, mais nous avons une condition : s’il y a des questions qui dérangent le Premier ministre Saad Hariri, nous ne voulons pas insister dessus ou le provoquer car nous souhaitons le maintenir à sa place », dit alors un responsable au sein du parti chiite. Le plan de Joumblatt est approuvé lors de la dernière réunion du gouvernement Hariri, mais des différends éclatent sur de nombreux sujets, dont le plus important, l’électricité, a été rejeté à la fois par Saad Hariri et par Gebran Bassil.

Durant les mouvements de protestation, les partisans de Walid Joumblatt attaquent les révolutionnaires à plusieurs reprises. Au sein de la communauté druze, où la loyauté ne se négocie pas, beaucoup ne supportent pas de voir l’image du leader écornée. Pour calmer la colère, Walid Joumblatt lance une vaste campagne pour distribuer de l’argent, de l’aide, du carburant et des denrées pour devenir autosuffisant. « Tant que Moukhtara existe, les druzes ne peuvent pas souffrir de la faim », dit alors le chef du PSP à son fils, qui doit prendre la relève.

« Dernière chance »

Après la double explosion du port, qu’il croit dans un premier temps être un attentat contre Saad Hariri, il met toute son énergie au service de l’initiative française. « C’est la dernière chance de sauver le Liban », assure-t-il. La maison Joumblatt entretient des liens privilégiés avec Paris depuis trois générations. C’est notamment pour sauver cette initiative qu’il a fait un pas vers Michel Aoun en mars dernier, se posant en homme du compromis pour faciliter la mise en place du gouvernement. Cette action a provoqué la colère de Saad Hariri qui l’a accusé en privé de retourner sa veste. Walid Joumblatt voit la politique comme un objet en mouvement permanent par rapport auquel il faut être capable de prendre la vague. « Walid ne se trompe pas d’adresse et je fais confiance à sa boussole », commente à l’époque Nabih Berry. Après des décennies de lutte, il est fatigué des guerres et de leurs conséquences destructrices. « L’amour de la vérité m’a appris à voir la beauté du compromis », répétait Kamal Joumblatt en citant Ghandi. « Le leader politique doit savoir quand avancer et quand se retenir, quand observer une trêve et quand attaquer, même l’héroïsme en veut à ceux qui le pratiquent tout le temps », disait Kamal Joumblatt.Sa peur n’est pas seulement politique mais existentielle, car il scrute avec inquiétude l’avenir de son fils Taymour et le moyen de préserver le rôle de Moukhtara. C’est un point sur lequel misent nombre de ses opposants, qui disent que Taymour n’a pas fait ses preuves. C’est pour cela, et pour tout le reste, qu’il ne parvient plus à trouver le sommeil.

Dans la cour de sa maison à Clemenceau, Walid Joumblatt reçoit ses invités un à un et s’adonne à l’une de ses activités favorites : tenter de décrypter/analyser les rapports de forces dans le monde, au Moyen-Orient et bien sûr au Liban. Mais voilà des années que cet homme, profondément angoissé, perçoit le monde en noir, même en très noir, et craint de voir « son Liban » disparaître, englouti par ses propres manquements et par les calculs de quelques grandes puissances. Au sein de la classe politique traditionnelle, il se distingue par une forme d’extrême lucidité qu’il allie à un goût prononcé pour l’excès, voire la provocation. Walid Joumblatt aime les formules bien faites qui s’incrustent dans la tête de l’autre. « Le Liban que nous avons connu est mort. La question est de...
commentaires (14)

Il n’est pas un peu naïf ce Monsieur? Il divague en attribuant des succès et des expansions de Hezbollah en Syrie comme s’ils avait gagné la guerre contre les rebelles gangrenés par les islamistes que HB et son allié ont semé dans le pays alors que sans l’intervention des Russes on aurait pu se débarrasser d’eux et des tyrans dans la région. Il rêve éveillé et agit contrairement à tous les principes qu’il cite de la vérité et de de la cohabitation. A chacune des occasions qui s’étaient imposée sur notre territoire il a montré ses limites de jugeotes et a toujours penché vers ceux qui lui semblait pesés plus lourd dans la balance. Ça n’est pas comme cela qu’on édifie un pays uni et encore moins en suggérant systématiquement la soumission et la compromission. Or, il s’est distingué tout au long de son existence politique par ces tares qu’il a transformé en vertus dans son seul intérêt. On ne peut pas reprocher aux autres les fautes commises et répétées par soi même. Si la soumission est dans le seul but de rester dans la course et non pas pour ne pas voir ce pays disparaître. Son changement de politique constant le prouve. Combattre le mal qui ronge ce pays ne fait pas partie de sa politique de peur d’être évincé avec les autres car il est loin d’être irréprochable, et il est le premier à le savoir. Alors ses références historiques il peut se les garder les temps ont changé alors que lui continue à ressasser encore la compromission comme seul remède à l’occupation du pays.

Sissi zayyat

11 h 18, le 08 juin 2021

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Commentaires (14)

  • Il n’est pas un peu naïf ce Monsieur? Il divague en attribuant des succès et des expansions de Hezbollah en Syrie comme s’ils avait gagné la guerre contre les rebelles gangrenés par les islamistes que HB et son allié ont semé dans le pays alors que sans l’intervention des Russes on aurait pu se débarrasser d’eux et des tyrans dans la région. Il rêve éveillé et agit contrairement à tous les principes qu’il cite de la vérité et de de la cohabitation. A chacune des occasions qui s’étaient imposée sur notre territoire il a montré ses limites de jugeotes et a toujours penché vers ceux qui lui semblait pesés plus lourd dans la balance. Ça n’est pas comme cela qu’on édifie un pays uni et encore moins en suggérant systématiquement la soumission et la compromission. Or, il s’est distingué tout au long de son existence politique par ces tares qu’il a transformé en vertus dans son seul intérêt. On ne peut pas reprocher aux autres les fautes commises et répétées par soi même. Si la soumission est dans le seul but de rester dans la course et non pas pour ne pas voir ce pays disparaître. Son changement de politique constant le prouve. Combattre le mal qui ronge ce pays ne fait pas partie de sa politique de peur d’être évincé avec les autres car il est loin d’être irréprochable, et il est le premier à le savoir. Alors ses références historiques il peut se les garder les temps ont changé alors que lui continue à ressasser encore la compromission comme seul remède à l’occupation du pays.

    Sissi zayyat

    11 h 18, le 08 juin 2021

  • Le sort du Liban dépend de la résurrection de l'empire perse depuis le retour en Iran en 1979, de l'hôte de Neauphle-le-château, commune située à 40 km de Paris. A moins que d'autres civilisations ne viennent perturber ce projet de domination.

    Annie

    19 h 33, le 07 juin 2021

  • Trêve de jouer les psychanalystes de ceux qui pour des décennies continuent toujours à se payer de nos têtes et celles de leurs groupi(e)s qui les idôlatrent...parlons de ceux qui offrent des solutions et ouvrent la voie de l'avenir pour nos enfants...

    Wlek Sanferlou

    17 h 23, le 07 juin 2021

  • Tout cet article fleuve pour nous raconter pourquoi Joumblatt psychote? C'est moins la situation aléatoire du pays que l'avenir politique de son fiston et le sort "incertain "*de sa fortune colossale Ici et ailleurs qui le tourmentent

    Hitti arlette

    16 h 53, le 07 juin 2021

  • Je me souviens les années 50 et 60 c'était la famille Arslàne ?

    Eleni Caridopoulou

    16 h 46, le 07 juin 2021

  • « Chez les peuples animés d'un même "Esprit de Corps", le commandement ne saurait appartenir à un étranger ». Cette citation d'Ibn Khaldoun explique pourquoi l'Elite au pouvoir ne se considère pas comme une partie de la nation mais à une appartenance à des nations étrangères. Cette Elite se comporte comme colonisatrice en pillant le territoire qu'elle contrôle. C’est le problème des nations construites après des siècles de domination étrangères, spécialement quand cette construction contient les graines de futures dissensions par une population composite et multiethnique, ils ne sauront pas être dès lors une véritable nation. Le pays des cèdres peut -il être une exception?

    DAMMOUS Hanna

    15 h 13, le 07 juin 2021

  • Au final, le Liban n' a pas fonctionne autrement que comme une structure feodale...Au moyen age, le seigneur se servait d' abord, puis la communaute des serfs, des sujets, recevaient leurs miettes. Les seigneurs communautaires, ont detourne le fonctionnement du systeme, des Institutions a leur profit, et transforme la societe civile, en communaute de sujets, au service, et sous la protection, de ces memes seigneurs...Le corollaire economique de ce modele social , est que les seigneurs puisent en toute legitimite dans la caisse, sans violer aucune loi, aucune regle, qui sous pretexte d' appartenir et de beneficier a leur communaute , constitue un bein personnel dont ils disposent a discretion....

    LeRougeEtLeNoir

    12 h 47, le 07 juin 2021

  • A force d’être ambigu, il a fini par perdre ! Il a l’air drôle et sympa mais je ne lui pardonnerais jamais son soutien aux fédayins palestiniens contre son peuple et co-citoyens avec qui il vivait depuis des centaines d’années . J’espère que son fils fera moins de dégâts et sera plus sincère et patriote.

    Wow

    12 h 31, le 07 juin 2021

  • "« L’amour de la vérité m’a appris à voir la beauté du compromis », répétait Kamal Joumblatt en citant Ghandi. " Kamal Joumblatt est l'exemple même de l'homme politique qui dit une chose et s'acharne à faire le contraire! N'est-ce pas lui qui a inventé le concept "d'isolationniste"? N'est-ce pas lui qui a soutenu les Palestiniens contre les Libanais, disant à quelqu'un(je ne me souviens plus qui c'était...): il faudrait en finir avec les Maronites! Cela fait cent quarante ans qu'ils nous gouvernent...Compromis? Quelle blague!

    Georges MELKI

    11 h 28, le 07 juin 2021

  • A NOTER UN TROU SANS AUCUNE ANALYSE OU AUTRE ENTRE LE 20 OCT 2019 ET.. LE 4 AOUT 2020 (explosion du port) .. SANS AUTRE ANALYSE, COMMENTAIRE OU OPINION POURQUOI DONC ?.. MAIS le plus important a relever apres lecture de la philosophie de kamal bey leguee a son filston walid bey: LA BEAUTE du compromis ET SAVOIR quand observer une trêve et quand attaquer est celle d'ajouter que cette philosophie a tjrs ete appliquee non pas pour defendre les interets du Liban mais ceux des Joumblat - ajoutons par objectivite que cette philosophie n'est pas exclusive aux joumblat mais bien partagee par KELLON

    Gaby SIOUFI

    11 h 21, le 07 juin 2021

  • COMMENTER OU PAS COMMENTER C,EST LA MEME CHOSE. AUCUN LECTEUR N,IRA CHERCHER OU EST CACHE LE COMMENTAIRE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 04, le 07 juin 2021

  • TOUS des criminels en partenariat,ces "rulers " ici. On connaît leur chansons depuis belle lurette.A éliminer.Comment?! Tutelle économique européen, BOT Liban pour 25ans.

    Marie Claude

    09 h 11, le 07 juin 2021

  • I hope OLJ that you'll do an investigative report and explain why Mr. Hariri and Mr. Bassil are rejecting the reforms, particularly of the electricity sector. Is it because it does not involve companies associated with their own people and they can't get a commission?

    Mireille Kang

    02 h 44, le 07 juin 2021

  • Un petit rappel à MJoumblatt. Vers 1983/1984... vous vous êtes liés avec M Berri ( amal) et l’appui Syrien pour recouper la capital et relancer le conflit...alors que le liban s’était réunifié à l’époque du président Amine Gemayel. Si vous n’aviez pas participé avec ceux qui, ( VOUS-MÊME, avez avoué par la suite) assassiné votre père... le liban n’aurait pas basculé dans le giron de l’axe syrien puis iranien. Stop à vos larmes de crocodile et assumez vos actes contre le liban et les libanais tout comme les autres qui ont suivi.

    LE FRANCOPHONE

    00 h 52, le 07 juin 2021

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