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Grève à l'appel de la CGTL : rassemblements et routes partiellement coupées

Grève à l'appel de la CGTL : rassemblements et routes partiellement coupées

Le logo de la CGTL. Photo ANI

Des rassemblements étaient organisés mercredi dans plusieurs régions du Liban en réponse à l'appel à la grève générale lancé par la Confédération générale des travailleurs libanais (CGTL). Le mouvement était notamment suivi dans les administrations publiques.

Des chauffeurs de taxi ont partiellement coupé la route au niveau du rond-point de Dora en matinée, selon la chaîne locale LBCI. Plus tôt dans la journée, l'autoroute reliant la capitale à Tripoli (Liban-Nord) avait été fermée au niveau de l'hôtel Palma où avaient lieu des protestations. D'autres rassemblements sont prévus à Aley, Nabatiyé, Saïda, Zahlé, Baalbeck et Beyrouth.

A Saïda, les administrations publiques ont respecté l'appel à la grève, selon notre correspondant Mountasser Abdallah, de même qu'EDL, Liban Post ou l'hôpital gouvernemental, alors que le secteur privé était normalement ouvert. Dans la Békaa, des sit-in ont eu lieu à Zahlé et à l'entrée de la ville de Baalbeck, en réponse à l'appel à la grève, rapporte notre correspondante dans la région, Sarah Abdallah.

Des travailleurs, des chauffeurs de bus, de vans et de taxis, se sont également rassemblés au sud de Tripoli. L'armée et les Forces de sécurité intérieure étaient présentes, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

A l'occasion de ce rassemblement, le président de la CGTL, Béchara el-Asmar, a réitéré son appel à "la formation d'un gouvernement de sauvetage qui ait la capacité d'initier un dialogue et de traiter les problèmes", alors que le Liban est sans gouvernement depuis plus de neuf mois. "Nous vivons une crise économique étouffante qui conduit à un effondrement global des institutions", a-t-il affirmé. Il a rappelé son opposition à la levée des subventions de la Banque du Liban sur le carburant et les médicaments. "Toute augmentation (des prix) relevant de la levée des subventions conduira à une catastrophe", a prévenu M. Asmar.

La CGTL, accusée par ses détracteurs d'être inféodée à des partis au pouvoir, a appelé à cette grève en réaction à la crise sociale conjuguée à la crise économique dans laquelle se débattent les Libanais. Ce mouvement de protestation a pour but de sortir les responsables de leur « torpeur » et attirer leur attention sur l’appauvrissement croissant de la population. Les syndicats, dont ceux des transports publics, des professeurs des écoles privées, des employés d'Electricité du Liban ont annoncé leur participation à cette grève.

Des rassemblements étaient organisés mercredi dans plusieurs régions du Liban en réponse à l'appel à la grève générale lancé par la Confédération générale des travailleurs libanais (CGTL). Le mouvement était notamment suivi dans les administrations publiques.Des chauffeurs de taxi ont partiellement coupé la route au niveau du rond-point de Dora en matinée, selon la chaîne locale LBCI. Plus tôt dans la journée, l'autoroute reliant la capitale à Tripoli (Liban-Nord) avait été fermée au niveau de l'hôtel Palma où avaient lieu des protestations. D'autres rassemblements sont prévus à Aley, Nabatiyé, Saïda, Zahlé, Baalbeck et Beyrouth.A Saïda, les administrations publiques ont respecté l'appel à la grève, selon notre correspondant Mountasser Abdallah, de même qu'EDL, Liban Post ou l'hôpital gouvernemental,...