Nous avons reçu du président de l’ordre des ingénieurs, Jad Tabet, les précisions suivantes concernant l’article intitulé « Face au report indéfini des élections, Jad Tabet menace de claquer la porte », publié le 21 mai :
« Au cours de la réunion du conseil de l’ordre le mercredi 19 mai 2021 et après quatre heures de discussions au cours desquelles le président de l’ordre a été accusé de mettre la vie des ingénieurs en danger du fait de son insistance à organiser les élections aux dates prévues, la mise en œuvre du plan pour les élections élaboré en concertation avec la Croix-Rouge libanaise a été soumise au vote. Six membres du conseil ont approuvé la mise en œuvre de ce plan, six autres ont refusé et deux membres ont annoncé qu’ils ne pouvaient pas prendre la responsabilité de ce plan, demandant au président de prendre lui-même cette responsabilité. Face au refus de la majorité du conseil de prendre la responsabilité d’organiser les élections suivant le plan élaboré avec la Croix-Rouge libanaise, le président de l’ordre a levé la séance, annonçant qu’il était prêt à endosser seul cette responsabilité à condition que soient remplies les dispositions indiquées à l’article 39 de la loi sur l’ingénierie, ce qui suppose la démission des deux tiers des membres du conseil pour permettre au président d’assurer seul la gestion des affaires courantes et l’organisation des élections dans un délai maximum de deux mois. »
NDLR : Dans des propos recueillis par L’OLJ, deux membres du conseil de l’ordre des ingénieurs, Firas Bou Diab (PSP) et Joseph Maalouf (indépendant), avaient affirmé qu’ils n’ont pas voté pour le plan sanitaire établi par Jad Tabet parce que ce dernier ne voulait pas lui-même en assumer la responsabilité. Avec cette mise au point, M. Tabet met l’accent sur le fait qu’il ne peut le faire seul, sans le conseil de l’ordre, sauf si, soutient-il, les deux tiers des membres du conseil démissionnent. Dans ce cas de figure, la loi lui permet d’endosser cette responsabilité.


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