Washington a averti hier qu’il y aurait des « conséquences » pour Moscou si Alexeï Navalny mourait, au moment où ses alliés préparaient une grande manifestation en Russie pour « sauver la vie » du principal détracteur du Kremlin, malade et en grève de la faim dans son pénitencier. La pression occidentale est montée hier, la France se disant « extrêmement préoccupée » tandis que Berlin demandait d’« urgence » un traitement médical « adéquat ».
La Maison-Blanche est également montée d’un cran hier, en avertissant que les membres du gouvernement russe seraient « tenus pour responsables » de son sort. Il y aura des « conséquences » pour Moscou s’il « meurt », a martelé Jake Sullivan, conseiller à la Sécurité nationale de Joe Biden, sur CNN. Les autorité russes « sont responsables de la santé » d’Alexeï Navalny, a renchéri dans la foulée le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, les appelant sur Twitter à lui donner accès aux « soins médicaux nécessaires immédiatement ». La veille, le président américain Joe Biden avait jugé « totalement injuste » le sort de l’opposant russe.
L’ambassadeur russe à Londres, Andreï Keline, a lui affirmé hier que Moscou ne le laisserait pas « mourir en prison », tout en accusant, sur la BBC, l’opposant de « vouloir attirer l’attention ». Les chefs de la diplomatie de l’Union européenne se pencheront quant à eux aujourd’hui sur le cas du militant anticorruption de 44 ans.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
Ce Navalny veut passer pour une victime , il était en Allemagne il devait rester là-bas , il connaît son pays ......???
17 h 50, le 19 avril 2021